Vocabulaire de la Pandémie


La pandémie du corona-virus


Le Moyen Âge avait connu la peste noire. Nos contemporains connaissent la peste jaune, ainsi nommée parce que venue de Chine (voir note 10), sous forme de pandémie du corona-virus. C'est une particularité hélas française que d'avoir eu des responsables aussi nuls, en dessous de tout en ce qui concerne la gestion de cette pandémie — l'« union de l'incompétence et de l'arrogance », comme le dit si bien le Pr Perronne. Cela a entraîné, chez ceux qui nous prétendent nous gouverner et dans toutes les sphères proches du pouvoir, un afflux de termes, parfois ahurissants, pour décrire la situation exceptionnelle que nous vivons.

Sortis de cerveaux plus ou moins inspirés, des mots ou expressions marqueront l'histoire de la langue - tout comme le corona-virus marquera l'histoire des l'économie et des relations humaines - par leur rare degré d'approximations, de barbarismes, de formulations maladroites ou ridicules. Les pontes qui ont créé et utilisé ce vocabulaire maîtrisent aussi mal la langue que la situation catastrophique due au corona-virus.


N.B. Le Vocabulaire a été rédigé en mai 2020. Depuis, nombre de mesures ont changé, de telle sorte qu'un certain nombre de rubriques ont été récrites (ou seront récrites) au passé. D'autres rubriques sont créées au fur et à mesure de l'avancement du néo-crétinisme sanitaire.


Petit vocabulaire de la pandémie


ABCD : la ministresse Naja Bécassem avait déjà pondu un ABCD des Inégalités. Cédant à la manie de la « pédagogie », le sous-ministre Véreux, pensant faire œuvre utile, a pondu un ABCD du Couillona-Virus, avec quatre recommandations évidentissimes qu'il faut comprendre comme suit :

A, comme Abruti
B, comme Bêtise
C, comme C*nnerie
D, comme Débile

Bref, les c*ns de la France d'en haut prennent les citoyens de la France d'en bas pour des c*ns. Ils se prennent pour Dieu : ils veulent nous créer à leur image.


Attestation de déplacement dérogatoire : version française de l'ausweis qu'ont connu nos parents ou nos grands-parents durant l'occupation allemande durant la guerre de 1939-1945. Sans ce précieux papier, que vous deviez exhiber même en allant acheter votre baguette, vous écopiez d'une amende de 135 euros (diable, il faut bien remplir les caisses de l'État, consciencieusement vidées par les autorités). Dérogatoire vient du verbe déroger, qui signifie : s'écarter de ce que stipule la loi.

En ancien français, le verbe déroger appartenait au vocabulaire de la noblesse et voulait dire : exercer une activité incompatible avec la noblesse ou contracter une union morganatique entraînant la perte de ses privilèges. « Aucun des patriciens ne dérogerait en s'alliant à une famille plébéienne » (Michelet, Histoire romaine). C'est un verbe dépréciatif, donc. Tout comme nos élites déprécient les citoyens français et les traitent comme des moins que rien.

Cette forme de brimade a duré deux mois, le temps pour les autorités de se forger un petit pécule avec les centaines de milliers d'amendes à 135 €uros, destinées à renflouer en partie les caisses de l'État, qui sont comme les cervelles des gouvernants : désespérément vides.

Ce système d'amendes, dérivé du fameux Wergeld des Teutons, est la trouvaille géniale des cerveaux des fonctionnaires de la République pour contraindre les citoyens à respecter les diktats stupides et arbitraires du gouvernement.

Ajoutons que la France (= Liberté, Égalité, Fraternité) est le seul pays du monde à avoir obligé les citoyens à remplir une attestation pour sortir de chez soi. Sous peine d'amendes, infligées par des flics traquant les citoyens. Nous sommes vraiment en flictature (1) ou dictature policière.


Carte de France : les départements et régions ont été coloriés par des fonctionnaires consciencieux en rouge et en vert selon le nombre de cas de contaminations - ce qui ravirait un gamin de CM1 ou de CM2, amateur de coloriage. L'on a même eu droit à une troisième couleur : l'orange (qui dans les cartes tirait sur le jaune), ce qui faisait vraiment penser aux feux de circulation. Idée de flic ?

Il y avait des règles de circulation entre les régions vertes et les régions rouges, bref une nouvelle géographie fonctionnariale. C'était le rétablissement de l'octroi. Le Nord et surtout l'Est de la France de même que l'Île-de-France étaient rouges, les autres régions vertes. C'était aussi une façon de discriminer les citoyens. On s'aperçoit, avec cette carte, que l'ennemi venait de l'est, comme jadis les panzers divisions. L'histoire se répète, l'histoire bégaye.


Chloroquine, hydroxy-chloroquine : ne pas confondre ce traitement médical avec le nom du célèbre médecin infectiologue russe Vladimir Idroksirovitch Khlorokine (Владимир Идроксирович Хлорокин), qui aurait inspiré le fameux traitement anti-virus du Pr Raoult (renseignement obligeamment fourni par Jacques Guillet). Voir la rubrique Didier Raoult.


Cluster : (prononcé cleusteur par la plupart des journaloustics, alors qu'il se prononce klʌstə(r) selon l'alphabet API (Alphabet phonétique international) suivant les règles de la prononciation anglaise). Le mot français foyer est trop commun, trop compréhensible. Il fallait qu'un néo-crétin officiel emprunte le mot anglais cluster pour désigner un foyer d'infection. Rappelons qu'en anglais cluster signifie grappe ou groupe. Rien à voir avec un foyer d'infection.

Tout est susceptible de constituer un cluster : un enterrement, une assemblée religieuse, une réunion entre amis, un abattoir en Bretagne, un vieillard cacochyme à lui tout seul, assister à un match de fouteballe (2). . . Donc, plus de vie sociale : la vie en société est devenue un poison, selon les autorités. C'est un moyen commode d'interdire les manifestations. Si les Diafoirus de Molière infligeaient des clystères à leurs patients, les Diafoireux du gouvernement nous infligent des clusters.

Synonyme : foyer (d'infection)


Comorbidité : c'est nouveau, ça vient de sortir. On désigne par comorbidité la présence d'une ou de plusieurs maladies associées à une maladie principale. C'est ainsi qu'on parlera de comorbidité si la contamination par le corona-virus affecte un patient souffrant déjà d'une autre maladie : diabète, hypertension, obésité, etc. Bref, le pauvre type n'a pas de chance ; s'il était mal en point avec sa ou ses maladies, le corona-virus risque de l'achever.

Synonyme : un malheur n'arrive jamais seul.


Confinement : c'est un terme de droit pénal, en provenance de l'anglo-américain. Le confinement, c'est la mise en isolement d'un prisonnier. C'est, par extension, le maintien d'un être vivant dans un lieu clos et restreint.

On voit tout de suite, par la provenance du mot, l'idée, consciente ou inconsciente, à la base de ce terme : il s'agit de traiter la population comme une population carcérale. Il faut remarquer que de nombreux États dans le monde ont cru bon de faire de même avec leur population, c'est-à-dire, en somme, de traiter les citoyens en criminels. Et si vous ne respectiez pas le confinement, vous risquiez une amende de 135 euros. Les flics traquaient les citoyens un peu partout : dans les rues, sur les plages, en forêt... La France était une flictature, ou dictature policière.

L'ordre était : « restez chez vous » (slogan qu'avaient adopté des chaînes de télé en incrustation dans leurs émissions) afin 1. de ne pas attraper le virus, et 2. de surtout ne pas propager le virus, qui aurait infecté de nombreux citoyens, et aurait engorgé les hôpitaux. Donc, si on sortait de chez soi, non seulement on risquait d'attraper le virus, mais en plus on risquait de le transmettre ; on était un mauvais citoyen. Le confinement, c'était une façon d'infantiliser, de culpabiliser et surtout de criminaliser les citoyens. Mais le confinement était d'autant plus stupide qu'il entretenait la contagion dans les lieux clos.

On a laissé mourir (crever) les vieillards des Ehpads par crainte de contamination (±10.000 morts ?) ; les familles n'ont pu enterrer leurs défunts ; pendant plusieurs semaines les barbares à la tête de l'État ont interdit aux familles de rendre un dernier hommage à leurs morts, les privant de leur travail de deuil, ce qui est contre toutes les règles de l'humanité ; les personnes décédées étaient « stockées » dans des entrepôts frigorifiques, les visites des malades dans les hôpitaux ont été interdites ; le gouvernement était même allé jusqu'à proscrire les mariages, de même que les baptêmes. Sans compter toutes les personnes gravement malades qui n'ont pu se faire soigner à cause de l'encombrement des hôpitaux pour accueillir les malades (triés) du corona-virus. La crise du corona-virus a révélé le vrai visage du gouvernement français : le sadisme.

Mourez ; nous
nous occupons
du reste

Avec le confinement les citoyens, contraints de rester chez eux, se retrouvèrent face à eux-mêmes. Et ils s'emmerdèrent furieusement. Ne restaient plus, comme distractions, que regarder la télé — qui repassaiit ad nauseam les mêmes vieux programmes pourris ; bouffer — ce qui a fait prendre du poids à nombre de personnes ; baiser — et il faut s'attendre à un pic de naissances à la fin de l'année ; et enfin s'engueuler dans le cadre familial. Confinés ou cons finis ?

Synonymes : enfermement, isolement, assignation à résidence, goulag…

Antonyme : déconfinement (barbarisme, forgé sur confinement + préfixe dé- (ou dés-) indiquant le contraire, sur le modèle : plaisir-déplaisir, amour-désamour) : à partir du 11 mai, les citoyens peuvent sous certaines conditions jouir à nouveau d'une liberté fondamentale : celle de circuler. Il faut cependant remarquer que les masques et les tests étaient à cette date encore insuffisants.

Interdiction stupide, propre au néo-crétinisme gouvernemental : les parcs et jardins en « zone rouge » n'étaient pas ouverts au public (ils le seront à partir du 2 juin). Quant aux citoyens, qui voulaient fêter leur liberté retrouvée le 11 mai en buvant un coup le long du canal Saint-Martin à Paris, ils ont été délogés par la police. Circulez ! Y'a rien à boire ! On a eu le droit, sinon le devoir d'aller travailler selon madame Pinocchio, l'ancienne ministre du Chômage partiel, mais pas celui de s'amuser (cinémas et spectacles fermés), pas celui de fêter un événement avec des amis (bars et restaurants fermés), pas celui de se cultiver (bibliothèques et musées fermés). On voit quel était le mot d'ordre du gouvernement avant le déconfinement : Arbeit (qui rend libre, comme chacun le sait). Les citoyens sont plus déconfits que déconfinés.

Synonymes : liberté surveillée, semi-liberté, liberté conditionnelle, liberté restreinte.


Covid-19 (souvent avec une majuscule, comme si on écrivait le Cancer, la Grippe, le Rhume… preuve, une fois de plus, que les crétins officiels ne respectent pas les règles de l'orthographe). Dans covid, co = co-rona ; vi = vi-rus ; d = d-isease (maladie, en anglais) et 19 = parce que ça va prendre dix-neuf ans à l'économie pour s'en remettre (non, je plaisante !). Le 19 représente l'année d'infection (2019). Certains disent LA covid, parce le 'd' de covid vient de l'anglais disease : la maladie, et qu'il s'agit d'une maladie. Or le mot disease est neutre en anglais. Donc le féminin ne se justifie pas, et c'est encore une fois une décision alacon. Dans ce cas-là, on devrait dire aussi : LA rhume, LA cancer, LA tétanos… puisqu'il s'agit de maladies. On appelle aussi le corona-virus sars-cov-2 ou sous sa forme francisée sras-cov-2 : syndrome respiratoire aigu sévère [sévère = grave] et 2, parce qu'il apparu pour la première fois en 2002. L'OMS, estimant que les formes sars-cov ou sras-cov étaient difficiles à retenir ou à prononcer [sic], a préconisé l'appellation covid-19. Mais il s'agit toujours de la même saleté, sans doute échappée d'un laboratoire chinois. Merci au camarade Hsi Tchin-p'ing (en transcription E.F.E.O. ; Xi Jin-ping en pinyin) ou plus simplement 习 近 平 et à la dictature communiste chinoise de nous avoir effrontément menti. La tête de paysan madré du dictateur chinois en dit long sur sa sincérité. Et dans le prénom du dictateur chinois il y a le caractère (P'ing) qui veut dire... la paix. Le caractère (Tchin) signifie proche, s'approcher. Quelqu'un proche de la paix qui nous envoie la peste, il faut le faire. En tout cas, cette pandémie consacre la victoire de la mondialisation à la chinoise, aux effets pervers, délétères.

Certains parlent de « génération covid », qui aurait été sacrifiée (chômage dû à la pandémie, jeunes sacrifiés pour sauver des vies...) Quant au personnel médical et hospitalier, le gouvernement reconnaissant lui propose une médaille (la médaille covid) et de le glorifier pour le 14-Juillet. Pour ceux qui ont donné beaucoup d'eux-mêmes, et pour certains leur vie, il serait préférable de revaloriser le salaire. On voit ainsi le côté rat du gouvernement.

Et quand les activités reprennent, tant bien que mal, après une période de stagnation forcée, on parle d'activités post-covid, comme s'il y avait un avant et un après. Une maladie saisonnière est deventue synonyme de révolution. Le monde est vraiment malade.

P.S.1 qui n'a rien à voir : pour loteur, le corona-virus est devenu le couillona-virus, en raison de la propension du (des) gouvernement(s) à prendre les citoyens pour des couillons.

P.S.2 qui n'a rien à voir : il n'y a aucun rapport entre le covid et le poète latin Ovide (-100 -44), l'auteur de L'Art d'aimer avec ses judicieux conseils, par exemple : « Si tu vois une poussière sur le sein de ta belle, ôte-la. S'il n'y a pas de poussière, ôte-la quand même ».


Crise : le Cnrtl précise que c'est, au sens médical, un ensemble des phénomènes pathologiques se manifestant de façon brusque et intense, mais pendant une période limitée, et laissant prévoir un changement généralement décisif, en bien ou en mal, dans l'évolution d'une maladie. C'est donc la manifestation brusque et intense, de durée limitée (d'un état ou d'un comportement), pouvant entraîner ou non des conséquences néfastes. C'est un état temporaire. Bref, ça passe ou ça casse.

Les néo-crétins (hommes politiques, journalistes…) utilisent ce terme dans le sens d'accès ou d'attaque, de période de troubles, de difficultés, de perturbations, de bouleversements (quel que soit le plan : social, économique ou financier, agricole, éducatif...), qui peuvent durer . Sibeth Ndiaye « étonnée » de l'initiative des marcheurs dissidents en pleine crise sanitaire (France 24 Vidéos, 19 mai 2020, la prétendue crise ayant débuté en janvier 2020 ; elle dure donc depuis cinq mois déjà). Les marcheurs désignent ici les députés du parti politique « La République en marche », parti qui a la particularité de perdre des députés en cours de marche. Rappelons au passage qu'un homme politique chilien avait adopté comme slogan Civismo en marcha (Civisme en marche) ; il s'agit de… Pablo Escobar, le célèbre trafiquant de drogue (3).


Décès : à la date du 14 juillet, il y aurait - et le conditionnel est de mise - en France au moins 30.000 morts (4) — plus d'un demi-million dans le monde, voire un million, dus au corona-virus. De toute façon, on ne connaîtra jamais le vrai nombre de morts, à cause des mensonges de tous les gouvernements. En comptant large, la France a connu de 30.000 à 40.000 morts, soit environ entre 0,0004 et 0,0006 % de la population. Un pourcentage très très loin de celui de la fameuse « grippe espagnole » de 1918, qui fit entre 50 et 100 millions de morts en Europe et dans le monde. Le propre grand-père de Donald Trumpf, d'origine allemande, mourut lui-même de la grippe espagnole lors de son retour en Europe.


Distanciation sociale (ou distanciation physique) : la distanciation, c'est un terme de théâtre introduit par Brecht, et qui désigne le recul que met un auteur ou un metteur en scène entre le spectacle et le spectateur, afin de créer l'esprit critique du spectateur. C'est, en psychologie, le recul qu'on prend par rapport à un événement, à un sentiment… Extrait du livre La Cohérence cardiaque du Dr O'Hare : Impression générale de calme, de lâcher-prise et de distanciation par rapport aux évènements. Là, le mot distanciation est pris dans son sens véritable. Et il ne s'agit pas d'une distanciation sociale, mais d'une distance ou d'un espace de protection physique, d'une distance de protection corporelle. L'adjectif « sociale » donne une touche plus politique, sinon idéologique, à cette prescription. Toujours la manie, de la part des crétino-bureaucrates officiels, de prendre les mots les uns pour les autres afin de berner le pauvre peuple.

D'autre part, il faut souligner l'importance du contact physique pour les sociétés humaines. Dans les relations sociales, que ce soit entre hommes et femmes, entre parents et enfants, entre amants, entre commerçants et chalands, entre citoyens, etc. il est primordial, indispensable d'avoir des contacts physiques. Priver de ces contacts, c'est priver d'humanité. On fabrique des robots, des zombies.

Par la distanciation, on prend ses distances pour ne pas être affecté ; dans le contexte du corona-virus, on prend ses distances pour ne pas être infecté. Il ne s'agit donc plus de développer l'esprit critique, mais de couper les relations humaines, en faisant obéir passivement à l'injonction gouvernementale de se tenir à UN mètre de distance de son voisin. Comment donc un ouvrier se rendant à son travail avec les transports en commun pourra observer la distance d'UN mètre ? En prenant un mètre-ruban ? On prend ainsi la mesure de l'imbécillité fonctionnariale.

Sont donc fortement reprouvés sinon interdits : les embrassades, les bisous, les poignées de main, les contacts rapprochés, les tapes sur l'épaule ou sur le ventre, les coups de pieds occultes… Et il est interdit de faire du sport par groupes de plus dix personnes (ce qui n'empêche pas des manifestations « anti-racistes » regroupant des milliers de participants), de se balader entre amis ou en famille . . . bref tout ce qui fait le lien social, tout ce qui fait le bien social, ainsi que l'esprit de groupe, sont mis à l'index. Signe des temps : ceux qui contreviennent à cette distanciation sociale sont dénoncés par d'honorables citoyens (5), sans doute héritiers des collabos et des zélés délateurs lors de la guerre 39-45. Le corona-virus fait ressortir les vieux démons. Il a aussi engendré une paranoïa sécuritaire, on devient méfiant envers ses semblables. Ô combien de bobos, combien de bobotes, qui sont partis joyeux pour des courses lointaines dans les rues de Paris ou d'ailleurs afin d'aérer leurs neurones et de montrer leurs fesses en faisant leur jogging, n'hésitent pas encore maintenant à changer courageusement de trottoir en voyant quelqu'un venir en face, et susceptible de les contaminer.

Synonyme : distance ou espace de protection, de sécurité ; c'est le lebensraum de nos amis Teutons.


Fermer (des lits) : l'administration française pense sans doute que les hôpitaux sont, comme en Bretagne, meublés de lits clos, munis de volets en bois et qu'on peut faire coulisser pour s'isoler du froid et de l'entourage. C'est pour cela qu'elle utilise cette expression ahurissante : fermer des lits. On peut, à la rigueur, fermer un service. Mais des lits ?

Synonyme : supprimer des lits.

Plus sérieusement, on doit à l'administration du président François Krapomou la fermeture de 11.000 lits d'hôpitaux pour raisons économiques. Une mesure pleine de bon sens, recommandée par l'Union européenne, et qui a été suivie par Emma Cron, le président suivant, ce qui a permis d'économiser des milliers de salaires ou de retraites à verser.


Frontières : « Le virus n'a pas de frontières, pas de passeport », comme l'a affirmé Emma Cron (mais les voyageurs, eux, ont un passeport). C'est sans doute pour cela que les aéroports français n'ont pas appliqué les règles de quarantaine, même et surtout pour des passagers en provenance de Chine. Ce qui a permis au virus de se propager joyeusement dans la population française. Il en est de même des frontières terrestres, avec l'Italie, par exemple, quand des habitants de Nice ont pu voir, médusés, de nombreuses voitures venant d'Italie franchir la frontière française sans encombre - le contraire étant impossible. Le nuage de Tchernobyl s'était obligeamment arrêté à la frontière ; le corona-virus n'aura pas eu cette courtoisie.


Gel hydro-alcoolique : fait partie de l'arsenal de lutte contre le virus. On n'ose calculer les millions de litres qui sont écoulés, à la grande joie des pharmaciens et des labos qui s'en mettent plein les poches. Donald Trumpf, lui, aurait — et le conditionnel est de mise — préconisé l'eau de Javel (à boire avec modération).

Hydro-alcoolique ? Certains Français sont plus 'hydro' qu'alcooliques ; d'autres, comme loteur, sont plus 'alccoliques' qu'hydro. Loteur est d'avis de refonder le Club des hydropathes, auquel appartenait le regretté Alphonse Allais, car il est persuadé que l'alcool chasse les virus.


Gestes ou mesures barrière(s) : on rencontre le mot barrière au singulier ou au pluriel, selon l'humeur ou le degré d'ignorance du journaloustic. Il s'agit de réflexes, de mesures de protection. A savoir : porter un masque respiratoire, porter si possible des gants, se saluer du coude, éternuer dans son coude — pratique pour se débarrasser de ses morvines comme dirait Jacquouille la fripouille, et pour les refiler à quelqu'un d'autre —, se laver souvent les mains, et aussi : aérer les logements, respecter une distance de protection, ne pas serrer les mains, ne pas faire de bisous, ne pas cracher par terre. Bref un ensemble de mesures destinées à nous faire croire que le spectre de la peste jaune (ou peste chinoise) rôde autour de nous. Des clips télévisés sont diffusés toutes les demi-heures ou presque sur toutes les chaînes de télévision pour nous rappeler ces gestes barrières. Loteur ne sait pas si les citoyens se lavent souvent les mains ; mais il est évident que les lamentables crétins de la télévision française pratiquent le lavage de cerveau à grande eau et à jet continu. Réjouissez-vous, citoyens, la télé se soucie de vous !

Synonymes : mesures de protection, mesures de sécurité


Deux zozofficiels européens hilares se saluant du coude.
Difficile de trouver geste plus ridicule.

N.B. le masque n'est pas en soi un geste ; à la rigueur, mettre un masque est un geste. Et ne pas s'embrasser, ne pas se serrer la main ne sont pas non plus des gestes. Pour parler la langage actuel, ce sont des non-gestes. Encore une mauvaise utilisation de la langue. Notons au passage que, si l'on veut éviter de se serrer la main dans un souci de protection, on peut saluer comme font les Japonais, en inclinant le buste vers son interlocuteur, ce qui est en plus un signe de respect, un signe de déférence, et qui évite le contact direct. Les zozofficiels européens ignorent les bonnes manières.

Le document fixant toutes les règles de protection est appelé protocole sanitaire. C'est un ensemble de règles très contraignantes, c'est-à-dire stupides, élaborées par des zozos officiels. […] les autorités ont fixé, en lien avec les restaurateurs, le protocole sanitaire à suivre pour les professionnels du secteur (Europe-1 . fr, 22.05.2020). Pour les restaurants, par exemple, le protocole fixe la distance entre les clients, impose le port du masque — même dans les cuisines ! — ou de la visière, de la charlotte ; les menus doivent être numérisés, etc. Concession du gouvernement : les clients sont dispensés du masque quand ils mangent. Au cinéma, on songe à interdire les scènes de baisers et de bagarres. Bref, un monde aseptisé et déshumanisé. Les lieux de convivialité vont devenir des lieux d'emmerdement. Autant rester chez soi, manger des plats passés au micro-onde et regarder les éternelles débilités de la télé.

Un référent covid [sic] supervisera ce fameux protocole, référent dont la nomination ou l'élection seront obligatoires. Le gouvernement va-t-il créer une police sanitaire ? On se croira alors revenu au bon vieux temps de la gestapo ou de la stasi.


Un geste barrière efficace contre le corona-virus : le bras d'honneur.
Geste également valable envers les zozorités.


Jauge : c'est nouveau, ça vient de sortir. Les media ne disent plus, n'écrivent plus : nombre ou capacité (maximum) pour indiquer le nombre de personnes dans un lieu déterminé mais, depuis le couillona-virus, ils disent ou écrivent jauge. Par exemple : Cinémas, théâtres : la limitation de jauge est levée (Vingt Minutes point fr, 21.06.2020).

appel : la jauge est la capacité en volume d'un récipient ou d'un bateau : un navire de mille tonneaux de jauge. C'est aussi un instrument étalonné destiné à mesurer la contenance d'un récipient : jauge d'essence, jauge d'huile.


Létalité (taux de ~) : la létalité, a-t-on appris, ce n'est pas la mortalité. En ce qui concerne le corona-virus, on entend par létalité le rapport entre le nombre de morts dus au virus et le nombre de cas déclarés. C'est ainsi que, malgré leur très grand nombre de morts, les Étazunis ont un taux de létalité (6 %) inférieur à celui de la France (19 %) [données de mai 2020]. Cela étant dû à la gestion catastrophique de la pandémie par le gouvernement français (lire à ce propos le livre du Pr Perronne Y a-t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise ?).


Masques : alors là, c'est la grande mascarade. Les masques sont recommandés sinon obligatoires dans certains lieux. Certains maires (Sceaux, Nice...) ont même voulu les rendre obligatoires (tout en les fournissant). Mais le gouvernement, pour punir cette bonne idée, fit interdire cette pratique par arrêté préfectoral. Heureusement, des mairies les distribuent gratuitement pour la santé de leurs administrés. Trois mois plus tard : machine arrière ! Le gouvernement entend rendre les masques obligatoires dans les rues les plus fréquentées. Un coup, non ; un coup, oui. C'est ce qu'on appelle un gouvernement girouette.

Les pharmacies ne délivraient les masques qu'au personnel de santé ou sur prescription médicale, et c'était une galère pour les citoyens ordinaires pour s'en procurer. Et alors qu'on manquait de masques, le gouvernement français, dans un bel élan de générosité, a envoyé à la Chine les derniers masques qui nous restaient (février 2020). On se demande comment certaines parties de la population se débrouillaient, lors du confinement, pour en avoir. Le pire, avec ces masques alacon c'est que, s'ils permettent de cacher le visage de personnes qui n'ont pas envie de le montrer, ils ne permettent pas non plus d'apprécier la joliesse ou la beauté des femmes que l'on croise (oui, loteur est un sale macho). De plus, il n'est pas sûr que la plupart des masques soient réellement efficaces pour filtrer le virus (6).

Masques chirurgicaux, masques FFP2 (7), masques « alternatifs » [sic], dus au système D, tout est bon pour avancer masqué. Ne manquent plus que des masques en dentelles, comme au Carnaval de Venise. Maintenant obligatoires quand on prend les transports en commun, ils étaient déclarés « inutiles » par notre gouvernement girouette jusqu'en mars 2020. Bozo le clown, qui apportait la bonne parole officielle en langue de bois avant le changement de gouvernement, déclarait elle-même ne pas savoir le mettre.

Bonne nouvelle : lors du confinement, les supermarchés vendaient des masques. Mauvaise nouvelle, de nombreux supermarchés n'en n'avaient plus aux caisses. Mascarade ou masques en rade ?

Fin mai 2020, comme la demande de masques est moins forte, on en trouve à volonté. Milieu juillet 2020, à la suite de quelques cas de contamination signalés çà et là, le gouvernement a pondu un décret — alors qu'il y a de moins en moins de gens en réanimation — obligeant les citoyens à porter un masque dans les « lieux clos » [sic ()] c'est-à-dire, selon le gouvernement : magasins, bâtiments administratifs, hôpitaux, gares, etc. Et c'est reparti pour un tour. D'ici à ce que les tocards officiels nous reconfinent, il n'y a qu'un pas. De plus, ce sera commode pour éviter des manifestations anti-gouvernementales à la rentrée.
() clore : fermer totalement, condamner une issue. Une prison est un lieu clos. Au sens figuré : mettre un terme. Clore une discussion.
En tout cas, avec cette nouvelle obligation, il va falloir s'attendre à trouver davantage de masques jetés dans les rues, dans les parcs, dans les W.C., un peu partout... Vivent les décisions alacon ! Ce qui est étonnant, c'est de voir le nombre effarant de gens qui sont convaincus que le port du masque constitue une mesure efficace contre le corona-virus ; la propagande du gouvernement, fondée sur la peur, a l'air de marcher (voir la note 6 à propos de l'efficacité des masques).


Mensonge : si « gouverner, c'est prévoir », selon Émile de Girardin, on peut affirmer par contre que gouverner, c'est mentir, si l'on se refère à toutes les déclarations, tant du gouvernement français que d'autres gouvernements (U.S.A., Brésil; etc.) durant l'épidémie du corona-virus. Rien qu'en France, on a eu droit à : « Le risque de propagation [du virus] dans la population est très faible », « Il n'y a pas eu de rupture (pénurie) de masques », « Les masques ne servent à rien », « La France est prête ! Et elle est prête parce que nous avons un système de santé extrêmement solide », etc. Et n'oublions pas les mensonges sur les nombres de morts déclarés par tous les gouvernements, désireux de camoufler les données afin de masquer leur incompétence ou leur je-m'en-foutisme. Inutile, non plus, de rappeler les mensonges et les études frauduleuses parues sur la chloroquine et le Pr Raoult — études surtout d'origine anglo-américaines, complaisamment reprises en France —, et ce à visée politique et financière.

Le mensonge a toujours fait partie de la politique ; ce peut même être une manie compulsive chez certains dirigeants (Donald Trumpf). Et que l'on songe aussi à toutes les promesses électorales, sitôt proférées, sitôt oubliées.

Curiosité étymologique : le verbe 'mentir' est de même racine que l'adjectif 'mental', qui viennent tous deux du latin mens, mentis : intelligence, esprit, imagination. Celui qui fait travailler son mental est un menteur en puissance. Ce qui fait penser à cet aphorisme de Jacques Prévert : « Le monde mental ment monumentalement ». On en a la preuve avec les nombreux experts pérorant à la télé, et qui assènent des mensonges sans sourciller.


O.M.S. : ce sigle n'appartient pas strictement au vocabulaire de la pandémie, mais en raison des prises de position du directeur de cet organisme, on ne fait que parler de lui. L'O.M.S., Organisation mondiale de la santé, est une émanation de l'O.N.U., fondée en 1948, et alimentée théoriquement au départ par les cotisations des 193 États membres pour 80 %, et pour 20 % par des dons privés. Malheureusement, depuis plusieurs années, c'est plutôt le contraire qu'on observe : 80 % de dons privés, 20 % de cotisations d'États membres. En particulier la fondation du « philanthrope » étazunien Bill Gates contribue pour beaucoup au budget de l'O.M.S. De sorte que les conflits d'intérêt sont inévitables. C'est ce que signalait Margaret Chan, directrice de l'O.M.S. entre 2007 et 2017 : « [...] les pratiques financières actuelles font de l'OMS une organisation fondée sur les ressources et non sur les résultats. L'argent dicte ce qui est accompli. » (déclaration de Mme Chan du 06.12.2012). Tout un programme...

Depuis 2017 c'est l'Éthiopien Tedros Adénome Grajésus qui est directeur de l'O.M.S. Il est titulaire d'un doctorat en « santé communautaire » (?). Il n'est donc pas médecin. On lui reproche une trop grande complaisance envers la Chine, qui aurait grandement contribué à le faire élire, et une trop grande complaisance envers divers lobbies, en particulier en ce qui concerne la pandémie du corona-virus.

L'O.M.S. serait « éloignée des problèmes de santé publique majeurs », comme le regrettait déjà le Pr Didier Raoult (article du Point point fr du 04.04.2012). On a eu la démonstration de cette critique avec la situation actuelle.


Pandémie : c'est une épidémie qui est plus épidémique qu'une épidémie ordinaire car elle touche le monde entier. Selon les convictions de loteur, le corona-virus est l'œuvre de Satan, qui désire instaurer son pandémonium sur terre. Avec Satan, il faut satan-dre à tout. Presque tous les pays sont touchés, et cela entraîne un effroi légitime dans toutes les populations du globe. Diable, on tient encore à sa peau.

Devant cette maladie pandémique, tous les gouvernants ont d'abord, semble-t-il, été pris de court. Puis, ils ont pris des mesures, dictées par le souci de l'à-peu-près, de l'improvisation hasardeuse (Emma Cron), voire de l'irresponsabilité ou du je-m'en-fichisme le plus total (Trumpf, Bolsonaro (8) ). A l'inverse, le dictateur philippin Duterte menace de faire tirer sur ceux qui ne respectent pas les règles de protection.

Et puis, la pandémie s'éteindra, laissant des milliers de morts après elle, comme la mer, en se retirant, laisse des épaves derrière elle, morts qu'on aurait pu éviter par des mesures appropriées et intelligentes (ce qui, semble-t-il, est trop demander aux gouvernants).

Étymologie : le mot pandémie vient du grec
πανδημια (pandêmia) : le peuple tout entier ; par extension : maladie qui touche tous les peuples.


Patient zéro : pour toute épidémie, les services de santé recherchent frénétiquement le fameux patient zéro, à l'origine de la propagation d'une maladie ou d'une épidémie. En France, toute numération commence par 1 (un) et non par 0 (zéro) ; il s'agit sans doute d'un calque de l'anglo-américain. En français normal : patient initial, premier patient. Patient zéro est une absurdité pour la logique de la langue française.


PQ : ça a l'air d'être un gag, mais au début du confinement, beaucoup de personnes dévalisaient les magazins pour se procurer du PQ. Après le riz, les pâtes, le sucre et la farine, le produit sur lequel se sont précipités de nombreux Français, c'était le papier-toilette. Prévoyaient-ils de longues journées, assis sur le trône ? A moins que, symboliquement, ce fût un message au gouvernement, lui signifiant ainsi qu'il faisait... chier les citoyens ?

L'Australie ayant connu un regain de cas de contaminations (fin juin 2020), les Australiens se sont rués dans les super-marchés pour faire des provisions de PQ. A tel point que le certains grands magasins ont été obligés de rationner les quantités de papier hygiénique que les clients étaient autorisés à acheter. Encore une mesure... chiante.

Provision de PQ
En temps de guerre, on se rue sur le riz, les pàtes, la farine et le sucre.
En temps de paix, on se rue sur le Paix-cul.

Cette psychose est internationale : Amérique du Nord, Europe, Japon, Australie... Le corona-virus réveille-t-il la peur ancestrale de manquer, ou la peur de la mort ? Ou est-ce le stress qui se reporte sur l'analité ? C'est un fait connu que, quand on a peur, on a tendance à relâcher ses sphincters ; on chie littéralement dans son froc — d'où, par précaution, cette obsession de faire provision de PQ.


Quatorzaine : durée de « confinement » de quatorze jours. On se souvient sans doute du néologisme ridicule quinzomadaire (bi-mensuel) pour les magazines. Les comités de réflexion ont remis ça en reprenant le vieux terme de quatorzaine, qui correspondrait à la durée d'incubation du corona-virus, et justifierait donc la mise à l'écart pendant deux semaines d'une population dite à risque (= fragile, vulnérable).

Le Littré précise : « Quatorzaine : terme de pratique ancienne. Espace de quatorze jours, qui s'observait de l'une à l'autre des quatre criées des biens saisis réellement ». Des biens saisis : on retrouve bien un contexte de privation.


R0 (R zéro pour Ratio 0 [zéro]) : cette formule bizarre désigne le taux de reproduction d'un virus, qui doit rester en dessous de 1. Les zotorités sanitaires surveillent anxieusement les contaminations par le corona-virus afin de déterminer quel taux de reproduction il a atteint. Si le taux est de 1, cela signifie qu'une personne contaminée en contaminera une seule autre personne ; si le taux est de 2, cela signifie qu'une parsonne contaminée en contaminera deux autres, etc. Dès que le R0 dépasse 1, cela autorise le gouvernement à prendre des mesures coercitives. Au fond, le corona-virus est la plus merveilleuse trouvaille pour brimer les citoyens, avec comme prétexte : les mesures qu'on impose, c'est pour votre bien ! Et beaucoup de gens le croient !


Raoult (professeur Didier ~) : ce courageux Gaulois marseillais qui fait de la résistance a eu le malheur de proposer un vieux remède pas cher en vente libre depuis plus de cinquante ans pour traiter l'infection due au corona-virus. Les Diafoirus-Diafoireux de la médecine officielle : le professeur Monsalo — celui qui croise les mains avec componction —, madame Zinzin, le docteur Véreux, la docteur Latombe — sans oublier le professeur Défraîchi et le docteur Simiesque (9), comme le suggère LMMRM, tous ceux-là et bien d'autres encore qui ont la science non pas infuse, mais confuse, tous les tocards officiels — sous la pession des lobbies — ont ostracisé, excommunié, vilipendé, calomnié, ridiculisé, « diabolisé », menacé Didier Raoult. On assiste ainsi à l'émergence d'une nouvelle forme de terrorisme : le terrorisme médical. En tout cas, la pandémie du corona-virus nous a mis en face d'une nouvelle réalité : la médecine est devenue une affaire politique, qui plus est : idéologique. Le panurgisme viscéral de la grande presse nationale (mainstream) a fait le reste, et le Pr Raoult a eu droit à un feu nourri de critiques. Personne n'est prophète en son pays.

On objectera qu'avant d'essayer un médicament sur un être humain, il faut passer par des phases d'études, d'essais, de validations. Et ensuite, il faut tester le médicament sur des animaux, avec des phases d'études, d'essais, de validations. Enfin, on teste sur les humains, avec des phases d'études, d'essais, de validations. Bref des mois et des mois de perdus. C'est exactement comme s'il y avait le feu dans la maison d'à côté, et que vous preniez votre plus belle plume pour écrire (en recommandé) aux pompiers : « Messieurs les pompiers, j'ai l'honneur de porter à votre connaissance que la maison d'à côté est la proie des flammes. Je vous demande de bien vouloir intervenir de toute urgence ».

Le professeur Raoult est connu par sa fameuse formule magique, héritière de la potion magique du druide Panoramix ; c'est la chloroquine ou, sous son dérivé, l'hydroxy-chloroquine. Les médecins ont reçu l'ordre de ne pas prescrire cette potion magique à leurs patients, déclarée inefficace, voire dangereuse, par les Diafoirus-Diafoireux du gouvernement. Ils ne peuvent prescrire qu'un antibiotique. Ah c'est trop (-mycine) ! C'est comme si l'on interdisait la vente libre de l'aspirine.

Paris (les Jacobins) contre Marseille (les heu… Phocéens et non pas Girondins), c'est l'affrontement entre la science officielle, la science à la Lyssenko, contre la médecine qui essaye simplement de soigner et de guérir.

Le 20 mai 2020, un media français (Entreprendre . fr) a lancé la rumeur selon laquelle le professeur Didier Raoult s'apprêtait à quitter la France car il aurait accepté une chaire à l'Université de Pékin. Cette fuck news a été reprise par un certain nombre de media. Rumeur qui, évidemment, a été démentie. Mais quelques jours plus tard, la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, fidèle à la fourberie proverbiale des Anglo-Américains (cf. le dicton Angli sed non angeli : ce sont des Anglais, mais pas des anges), publiait un article, financé par Big Pharma. Cet article était fondé sur une étude portant sur 96 032 patients dans 671 hôpitaux répartis dans le monde — la précision est mère de la crédibilité, ça fait sérieux —, et démontrait que la chloroquine en usage depuis soixante-dix ans était inutile voire dangereuse — sans doute parce l'idée vient de France. L'encre de la revue n'était pas encore sèche que le gouvernement décréta aussitôt l'interdiction de la prescription de la chloroquine dans les hôpitaux (27.05.2020). Il faut admirer l'acharnement des lobbies, des media et du gouvernement pour discréditer Didier Raoult. Les sommes en jeu doivent être colossales. Notons au passage les conflits d'intérêts (= corruption) entre les labos, les politiciens et les media. « Le Pr Raoult est détesté parce qu'il a souvent raison », souligne Joachim Son-Forget, et il est donc devenu l'ennemi public N° 1, comme jadis Jacques Mesrine. On a donc criminalisé le Pr Raoult.
Le Pr Raoult,
l'ennemi public
N° 1

On a su depuis que l'étude du Lancet était entièrement bidonnée, et que trois des quatre rédacteurs s'étaient rétractés. Le coordinateur de l'étude, le docteur Mandeep Mehrale, déclare être désolé pour ne pas avoir suffisamment vérifié ses sources. Il est sans doute la cause de centaines de morts à cause de son interdiction en France, mais il n'est que « désolé ». Les baltringues nous prennent pour des baltringues. On a d'autre part appris qu'un conseiller de Donald Trump, le docteur Antoni Faucu — le bien nommé —, aurait bloqué l'hydroxy-chloroquine (HCQ) au nom des grands laboratoires pharmaceutiques. Qu'importe la guérison des patients, du moment qu'on palpe des dollars.


Relâchement : c'est le grand (gros) mot des media et des politiciens ; après deux mois de confinement (= assignation à domicile), les citoyens jouissent d'un semblant de liberté retrouvée. Cependant, pour les media et les politiciens, il est choquant que les citoyens goûtent à ce peu de liberté; car pour les autorités la Liberté, pourtant inscrite au fronton de la Répubique, est chose dangereuse. D'où cet acharnement à réprouver, à morigéner les citoyens et à les déconsidérer, ces citoyens qui fêtent avec joie et exubérance un de leur symboles retrouvés. D'où ces rappels incessants, à la télévision, organe de propagande gouvernementale, demandant aux Français de ne pas relâcher leur prudence, car le corona-virus "est toujours là" — comme des milliards d'autres virus, d'ailleurs, et pour lesquels on ne fait pas autant de publicité. Les tocards du gouvernement continuent à prendre les citoyens pour des enfants.


Télé-travail : les salariés du secteur tertiaire (services) sont appelés dans la mesure du possible au télé-travail, c'est-à-dire à rester utiles à la Nation en travaillant à domicile avec une liaison internet, s'ils possèdent évidemment un ordinateur.

Ceux qui ont un travail physique devront se contenter pour beaucoup du chômage partiel (chômage technique). Quant aux dératiseurs, ils peuvent suivre l'exemple du joueur de flûte de Hamelin à partir de leur ordinateur (air de flûte téléchargeable à partir de n'importe site sérieux de musique).

La version scolaire du télé-travail sont les cours en ligne par l'intermédiaire de l'ordinateur et d'internet. Or le seul et véritable enseignement, c'est la relation directe entre le prof et l'élève, entre le maître et le disciple (effets de transfert réciproque). N'en déplaise aux partisans des MOOC (« cours en ligne »), il n'y a pas de véritable transmission du savoir entre un prof derrière un appareil électronique, si perfectionné soit-il, et un être humain. Encore une idée du ministre Blanket, partisan de l'intelligence artificielle et des « technologies » modernes. On n'est pas loin du fantasme transhumaniste du fantasque Elon Musk, qui prétend qu'on pourra se passer du langage humain pour la communication dans les années à venir en implantant une puce dans le cerveau. Une puce ? Encore un vecteur de peste, de pandémie (10). Après la peste noire du Moyen Âge, après la peste jaune ou peste chinoise du XXIe siècle, aura-t-on droit à la peste technologique des manitous, des mafieux de la Silly-Conne Valley ?


Tests : c'est un fait avéré, la plupart des tests ne sont pas fiables. Cela dit, si une politique systématique de dépistage du corona-virus par des tests avait été mise en place à temps, sans doute la France — comme l'Allemagne — aurait connu moins de morts. Mais on a malheureusement le gouvernement le plus inconséquent du monde.


Tracer, traçage : c'est le calque de l'anglo-américain to trace, qui veut dire : repérer, retrouver la trace de… Le gouvernement entend mettre en place un programme pour les téléphones (Stopcovid [11]) afin de repérer les porteurs éventuels de corona-virus — à base de volontariat, précise-t-on. Mais cela ressemble plus à de l'espionnage qu'à une volonté de protection contre le virus. Tracer veut dire ici : traquer. Il s'agit en fait d'une véritable traque des citoyens. Donc, on ne « trace » pas les citoyens, on les traque comme des criminels ou des bêtes sauvages, ainsi qu'il convient dans tout bon système de police gouvernementale (rappelons que la France est une flictature).


Urgence sanitaire : c'est, explique un site du gouvernement, un état d'urgence exceptionnelle, décidée par les messieurs-dames à la tête de l'État en cas de catastrophe sanitaire, notamment en cas d'épidémie, mettant en péril la santé de la population. L'état d'urgence peut être voté pour une durée déterminée (un mois, deux mois…) Dans le cas du corona-virus, l'état d'urgence avait été voté du 24 mars 2020 au 24 mai 2020. Il sera gracieusement prorogé jusqu'au 10 juillet… en attendant mieux. Que du bonheur !

L'urgence sanitaire provoque la réunion d'un comité scientifique, où des médecins bureaucrates exposent leur avis éclairé et leur expertise sur la situation. Beaucoup de ces médecins courent de plateau en plateau afin de montrer leur trogne (pub gratuite pour un éventuel bouquin à venir), et pour vilipender, attaquer, juger, voire condamner ceux qui ne sont pas de leur avis. Après le terrorisme médical, évoqué plus haut, voici venu au terrorisme bureaucratique.


Vacances apprenantes : voilà une des plus magnifiques couillonnades due à la pandémie. Pour que les écoliers ne restent pas inactifs durant le fameux confinement, les pontes de l'Éducation dite nationale ont pondu le concept de vacances apprenantes  [sic].

D'après le site du gouvernement il s'agissait, entre autre — et loteur a respecté le jargon de l'Éduc-nat —, de :
  • 1. Proposer en matinée des activités visant à renforcer les compétences scolaires [sic] des élèves, notamment dans l'acquisition des savoirs fondamentaux  [re-sic]  : lire, écrire, compter et respecter autrui  [re-re-sic];

  • 2. Proposer l'après-midi des activités culturelles, sportives et de découverte de la nature [sic], en lien avec les enjeux contemporains climatiques et de biodiversité  [re-sic];

  • 3. Offrir des temps d'actions collectives partagées pour renouer des liens sociaux  [sic] .

  • 4. Donner une ambition collective  [sic] par les sports, les centres de loisirs, les colonies de vacances. . .

  • 5. Etc.

Un magnifique programme, totalement inapplicable et totalement inappliqué, la plupart des élèves et beaucoup de profs ayant considéré le confinement comme une période supplémentaire et inespérée de vacances. Merveille du confinement : il y a eu 95 % de réussites (!!!) au bac cette année. Et le bac, déjà déprécié avec les différents gouvernements qui se sont succédés depuis Mythe-Errant — et même depuis Tocard-Lestin, a maintenant autant de valeur qu'un rouleau de papier toilette. Mais au moins, le PQ, c'est utile.

Synonymes : vacances studieuses, devoirs de vacances, pensum.


Vaccin : c'est la course effrénée au vaccin contre le corona-virus. La Chine annonce qu'elle va bientôt sortir un vaccin (après avoir lancé le virus, la Chine va fournir un vaccin. Elle assure donc le service après-vente). Donald Trump affirme que les Étazunis auront bientôt un vaccin. Même le « philanthrope » Bill Gates s'y est mis (12). Quant à la France, Sanofi se lance dans la production d'un vaccin. « Mais, ajoute-t-il, il sera d'abord réservé aux Américains ». Les sous avant tout. Devant le tollé général, Sanofi a cru bon de mettre de l'eau dans son v(acc)in, et déclare qu'il le fournira aux pauvres Français aussi. Puisse-t-il être remercié de s'intéresser à nos compatriotes.


Vague (rebond) : tous les hommes politiques, ou presque, soucieux d'entretenir un climat de peur, proclament haut et fort : il y aura une deuxième vague de l'épidémie. Vague que d'aucuns appellent rebond. Pourquoi pas tsunami, puisque la pandémie vient d'Asie ? En fait, ils sont comme tout le monde : ils n'en savent fichtrement rien. Mais c'est commode de terroriser les citoyens pour asseoir son autorité et édicter des mesures contraignantes, sous peine d'amende.


Virus : êtres malfaisants, de taille microscopique, redoutables agents pathogènes et hautement transmissibles. On parle ainsi du virus de la grippe, du virus Ébola, du sras-cov-19 (corona-virus ou covid-19), etc. Ces êtres utilisent une cellule hôte, qu'ils infectent, pour se répliquer. Pour emm*rder les humains, ils se font un malin plaisir de changer souvent de forme, ils mutent, ce qui rend la recherche de vaccin plus difficile.

Le virus qui tient actuellement (2020) le haut du pavé, le corona-virus ou covid-19 ou sras-cov-19, a été glorieusement balancé par la République populaire de Chine afin d'asseoir une mainmise économique chinoise sur le monde, en éliminant au passage pas mal d'êtres humains — peut-être en accord avec les « philanthropes » étazuniens (voir note 12), malgré leur prétendue guerre économique.

Bref, le corona-virus est une grande conquête de la civilisation, et c'est aussi une arme imparable pour détruire naturellement une partie de l'humanité.

Étymologie : du latin virus : suc, bave, pus, puanteur, poison... Au sens figué : passion : avoir le virus de l'informatique.


Voter : le gouvernement, dans sa sagesse, avait décidé de maintenir le vote pour les municipales en France au mois de mars ; en conséquence, nombre de citoyens et d'assesseurs furent contaminés. Le second tour a eu lieu fin juin, avec tout un tas de mesures de protection : masque obligatoire, distance de séparation entre les votants, gel hydro-alcoolique, stylo personnel, pas toucher ci, pas toucher ça, etc. etc. De quoi décourager la plupart des électeurs d'« accomplir leur devoir électoral ». Il ne faut donc pas s'étonner du taux record d'abstentions (60 % en moyenne, certaines villes enregistrant un taux d'abstentions de 90 %) lors des élections municipales, abstentions attribuées à tort à la peur de la contamination par le corona-virus ou au désintérêt de la politique de la part des Français. Par contre, ce qu'on peut attribuer au corona-virus, ou plutôt à la gestion de l'épidémie par le gouvernement d'Emma Cron, c'est la chute du parti Larem (La République en Marche) lors de ces élections. Larem ou larme ?

Il faut remarquer que le plus haut personnage de l'État, après avoir fait semblant de porter un masque dans le bureau de vote pour les municipales du 28 juin, a pris ensuite à la sortie un grand bain de foule, sans masque. Hypocrisie ? Je-m'en-foutisme ? Provocation ? Sottise ? Nul ne le saura jamais, tant les voies du dieu Jupiter sont impénétrables. Même chose en ce qui concerne les passations de pouvoir entre les membres de l'ancien gouvernement d'Édouard Philippe et ceux du nouveau gouvernement de Jean Castex, où tout le monde se congratulait, rigolait, s'embrassait — sans masques ni espace de protection. Les gestes barrières ? Ils leur ont fait un bras d'honneur !

Aller à la rubrique Gestes barrières pour voir un geste efficace contre le corona-virus.


100 km : ces cent km faisaient partie de l'arithmétique fonctionnariale, tout comme le mètre de distance entre chaque citoyen, recommandé sinon imposé comme mesure de protection (voir la fameuse distanciation sociale). Ces cent km étaient la distance maximale autorisée de déplacement à partir de son domicile. Nous étions toujours en liberté surveillée ; notre liberté = 100 km. Nous étions en cage, comme dans un zoo, nous ètions pris au piège. Mais il est vrai que le gouvernement avait assoupli cette règle des cent kilomètres (25.05.2020). Début juin, cette distance maximale a été supprimée. Les Français sont quand même restés deux mois et demi prisonniers chez eux. Французский гулаг (frantsouskiï goulag : goulag français).



L'Emma-cronisme, stade suprême du socialisme



Emma Cron, comme tous les dictateurs, gouverne par la peur et par le chaos. L'État agite les deux bras de la dictature : la police pour la répression, et les media pour la propagande ; la police, dirigée par un ancien ami d'un truand marseillais (13) et les media, avec la meute hurlante des chiens de l'information, la bave à la gueule et montrant les crocs envers quiconque ne suit pas ou conteste la doctrine (= règles, directives) officielle. Inutile de revenir sur le chaos, entretenu par les nombreux mensonges du gouvernement, par ses directives incohérentes et contradictoires, par ses mesures (volontairement ?) inadaptées. On a même l'impression que les manifestations « anti-racistes » de juin 2020 vont fournir une occasion commode pour engendrer encore plus de chaos. De toute façon, la France est devenue le Bordelistan. Et après avoir instauré ou encouragé le chaos absolu, notre président de la République, nimbé de gloire, pourra assumer pleinement son rôle sotériologique (salvateur) et christique — comme il aime à le rappeler lui-même, et en cela il n'est pas jupitérien pour rien — en imposant abruptement des mesures plus iniques (= stupides) les unes que les autres.

Quant à la peur, si on ne suit pas les règles, le gouvernement distribue les amendes à la volée ou même des peines de prison, et on a vu les pandores verbaliser les citoyens, et même des SDF, dans les villes, les forêts, les plages. C'était la chasse au citoyen, consciencieusement menée par la flictature française. Curieusement, ces mesures répressives ne s'appliquaient pas à certaines parties de la population et ce, sur ordre même de la hiérarchie policière, trop respectueuse de la diversité culturelle (14). Il est aussi une forme de peur que cultive le gouvernement, c'est la suspicion permanente qu'il entretient entre les citoyens : « contaminé ou non-contaminé ? évitons-le » - tel est le réflexe que nombre de personnes adoptent quand elles rencontrent quelqu'un. Or, quelle est la peur la plus horrible qu'un gouvernement puisse inspirer ? C'est celle de la mort. Avec la peur de l'infection par le corona-virus, et le risque d'en mourir, pas la peine de rétablir la peine de mort : la crainte du corona-virus suffit. Les tocards du gouvernement se sont faits, volens nolens, les complices de la mort. « Quousque tandem ils vont nous emmerder avec leurs règlements alacon ?  » se demande loteur en voyant des files d'attente, les gens sagement espacés d'un mètre devant des magasins.

Loin d'être l'immense cafouillage que l'on décrit complaisamment, la situation actuelle ressemble davantage à une politique délibérée de mise en danger (de mort) de la population par des autorités afin d'asseoir une nouvelle forme de tyrannie. Cette histoire de pandémie semble être la plus grande entreprise de manipulation et de mystification qui ai jamais existé. Il est évident que l'épidémie sert de prétexte pour brimer les citoyens. Dans cette optique, on parle de l'« après-confinement ». Il est à craindre que cet après-confinement soit assurément conçu pour instaurer une nouvelle forme de société autoritariste, dictatoriale, voire fasciste. Advienne que pourra, advienne que pourri.

Le gouvernement, par son impéritie, a envoyé à la mort, sans remords, des membres du personnel de santé, de nombreux vieillards et des citoyens. Il a contraint à la faillite de nombreux chefs d'entreprise, voire va être la cause d'un certain nombre de suicides. Le gouvernement a du sang sur les mains. On peut ici parler d'État criminel. Des médecins ont porté plainte contre les membres du gouvernement auprès de la Cour de justice de la République. En raison de l'indulgence de cette Cour, il est à parier que les membres du gouvernement s'en sortiront, sinon blanchis, du moins avec un simple blâme. D'innombrables plaintes au pénal vont être portées par des citoyens ordinaires qui pleurent la perte d'un proche. L'auteur, quant à lui, préconise la déchéance de la nationalité française pour tous les membres du gouvernement et tous les responsables de la situation catastrophique que nous avons vécue, avec confiscation des biens, et l'exil en Terre Adélie, loin, très loin de la France. Malheureusement, la « double peine » ne s'applique plus.











Notes




(1) alors que les États-Unis sont une frictature, ou dictature établie sur le fric.

(2) cela n'a pas empêché les autorités d'autoriser une rencontre de fouteballe à Lyon, le 26 février de l'an de grâce 2020, avec des milliers de supporteurs venus d'Italie, sous la bénédiction du maire de Lyon (diable, le fouteballe, ça rapporte des sous)


(3) Pablo Escobar Gaviria avait été élu suppléant à la Chambre des représentants de Colombie pour le Parti libéral colombien (1982). Mais, à la suite de révélations sur ses activités criminelles, il a été contraint d'abandonner son mandat.


Le Civisme en Marche, le joyeux slogan du parti de Pablo Escobar Gaviria. Pablo Escobar était trafiquant de drogue ;
le gouvernement français actuel trafique l'information — nouvelle forme de drogue.


(4) voir l'article du Canard enchaîné du 29 avril 2020. On estime que, rien que dans Ehpads, il y aurait eu 10.000 morts ; de nombreuses plaintes des familles sont à prévoir.

(5) cf. la boutade de Jacques Prévert : « Le mot Bable est plus nouveau que le mot Bible. Mais le mot honorrible est plus exact que le mot honorable ». Zola s'exclamait déjà : « Quels gredins que les honnêtes gens ! » Il est à remarquer que les amoureux du machin-phone, toujours prêts à dégainer leur appareil pour photographier ou filmer une scène dans la rue, auraient faits d'exccllents collabos durant l'occupation allemande en livrant (anonymement) les résultats aux autorités boches.

(6) les pores de la plupart des masques mesurent en général entre 1 et 2 microns ; un micron [µ] = 1/1.000.000 (millionième) de mètre. La taille du corona-virus est en moyenne de 250 nanomètres ; un nanomètre [nm] = 1/1.000.000.000 (milliardième) de mètre. Il peut donc passer, théoriquement, plusieurs milliers de corona-virus par un seul pore d'un masque.

(7) FFP2 = filtering facepiece-2 : pièce faciale filtrante (de type) 2, ou tout simplement masque filtrant (de type) 2, en abrégé : MF2. L'adjectif facial est ici inutile, puisqu'un masque ne s'applique que sur le visage.

(8) une curieuse leçon d'étymologie : dans Bolsonaro, il y a le mot bolsa, qui veut dire bourse en portugais. Bolsa a donné bolso dans un nom composé. Et puis il y a naro, qui est la simplification de l'adjectif anglais narrow : étroit. Bolsonaro, c'est littéralement : bourse étroite, c'est-à-dire : petit couillon. Quant à Trumpf, avec un ' f ', c'est le véritable nom du grand père allemand de Donald John Trump, qui s'appelait Friedrich Trumpf ou Drumpf. Ça sonne un peu comme les Schtroumpfs, les petits hommes bleus du dessinateur Péyo. Et Donald Trumpf, est surnommé l'homme orange. Rappelons que l'orange est la couleur complémentaire du bleu.

(9) ces noms sont évidemment imaginaires, voire fictifs ou inventés.

(10) les puces du rat ont été accusées d'être les vecteurs de la pandémie de la peste noire (Yersinia pestis, due au bacille de Yersin) du Moyen Âge, en transmettant le bacille de la peste de rat en rat. On soupçonne que la peste noire est venue de Chine, via la route de la soie et le bassin méditerranéen. La Chine a toujours été un réservoir d'épidémies.

(11) la reconnaissance de l'utilisateur du programme passe par un captcha (test pour savoir si l'utilisateur est un être humain ou une machine), dont l'algoritme appartient à Google. D'autre part, les données sont stockées sur des serveurs Microsoft. Bref, tous les couillons qui téléchargent ce programme confient leurs données personnelles vitales aux Étazuniens.

Le 20.07.2020, la Cnil (Commission nationale Informatique et Libertés) a mis en demeure le gouvernement français de régler avant un mois diverses « irrégularités » détectées à propos du programme Stopcovid, qui n'est donc pas si neutre, si innocent que ça.

D'autre part, la maintenance de ce programme coûterait un pognon de dingue (entre 300 et 400 mille euros par mois).

(12) le « philanthrope » Bill Gates aurait — et le conditionnel est de mise — déclaré en février 2010, lors d’une conférence TED en Californie du Sud intitulée « Innover pour atteindre le zéro » : « Si nous faisons du bon travail [de vaccination], nous pouvons réduire la population mondiale de 10 à 15 % ». Un « philanthrope » qui préconise l'eugénisme, nous voilà revenus 80 ans en arrière. La Fondation Gates est l’un des principaux bailleurs de fonds du budget de l’OMS, en plus des Big Pharma et d’autres groupes d’intérêt, notamment la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunization), une autre création de Bill Gates. Qu'il se préoccupe donc de ses systèmes et programmes foireux, où pullulent les bugs, plutôt que de la population mondiale. Son système Windows est la porte ouverte à toutes sortes de virus.

(13) Vidocq, aventurier, délinquant, bagnard puis indicateur de la police a fini comme chef de la « brigade de sûreté » de la préfecture de police de Paris ; il est aussi devenu détective privé. Il a renouvelé les méthodes de police, notamment avec le système d'indics et d'infiltrations. Alors, flic ou voyou ?

Quant à l'ancien ministre de la Police, le jeune et sympathique père La Castagne, ancien joueur de poker menteur, il était très lié avec Christian Oraison, un caïd de la pègre des Alpes-de-Haute-Provence, membre de la Dream Team, abattu en 2008. La Castagne déclare à son sujet : « C'était mon grand frère, mon protecteur. Il m'appelait l'étudiant ». Les camarades du Parti socialiste l'appellent, eux, Simplet (du nom du nain de Blanche Neige et les sept nains), à cause de ses bévues et de ses lapsus. L'ancien pote d'un truand, qui plus est « Simplet » à la tête de la police, au fond, ça colle bien.

(14) lors de manifestations en hommage à un noir américain tué par la police aux États-Unis, on a vu qu'à Paris la fameuse distanciation sociale et les non moins fameux gestes barrières n'ont pas du tout été respectés — bien que l'on puisse voir nombre de personnes portant des masques, autant pour se protéger que pour dissimuler leur visage sans doute. En ce qui concerne les règles de protection, un prodigieux crétin a déclaré : « L'émotion dépasse les règles juridiques », pour justifier la tolérance envers les manifestations. Comme si l'émotion faisait partie de l'arsenal judiciaire...





Retour