La pandémie du corona-virus






par le Dr Vladimir Khlorokine
de l'Académie de Médecine de Moscou


Le Moyen Âge avait connu la peste noire. Nos contemporains connaissent la peste jaune, ainsi nommée parce que venue de Chine (voir note 10), sous forme de pandémie du corona-virus. C'est une particularité — hélas française — que d'avoir eu des responsables aussi nuls, en dessous de tout en ce qui concerne la gestion de cette pandémie — l'« union de l'incompétence et de l'arrogance », comme le dit si bien le Pr Perronne. Cela a entraîné, chez ceux qui nous prétendent nous gouverner et dans toutes les sphères proches du pouvoir, un afflux de termes, parfois ahurissants, pour décrire la situation exceptionnelle que nous vivons.

Sortis de cerveaux plus ou moins inspirés, des mots ou expressions marqueront l'histoire de la langue — tout comme le corona-virus marquera l'histoire des l'économie et des relations humaines — par leur rare degré d'approximations, de barbarismes, de formulations maladroites ou ridicules. Les pontes qui ont créé et utilisé ce vocabulaire maîtrisent aussi mal la langue que la situation catastrophique due au corona-virus.

N.B. Le Vocabulaire a été rédigé en mai 2020. Depuis, nombre de mesures ont changé, de telle sorte qu'un certain nombre de rubriques ont été récrites (ou seront récrites) au passé. D'autres rubriques sont créées au fur et à mesure de l'avancement du néo-crétinisme sanitaire. Loteur conseille donc de rafraîchir ce vocabulaire de temps en temps, en raison des mises à jour périodiques.









ABCD : la ministresse Naja Bécassem avait déjà pondu un ABCD des Inégalités. Cédant à la manie de la « pédagogie », le ministre Le Véreux (1), sans doute de mèche avec des laboratoires étazuniens, dont Gilles Head, a pondu un ABCD du Couillona-Virus, avec quatre recommandations qu'il faut comprendre ainsi :

A comme personne Âgée (fragile, forcément fragile)
B comme endroit Bondé (rester masqué, respecter une distance;)
C comme lieu Clos (rester masqué, respecter une distance)
D comme Distance physique (à respecter)

Il faut en fait comprendre cet abécédaire comme suit :

A comme Abruti
B comme Bête
C comme Crétin
D comme Débile

Bref, les génies de la France d'en haut prennent les citoyens de la France d'en bas pour des imbéciles — comme d'habitude.


Aérosolisation : ce joli néologisme, à la limite du barbarisme, désigne le fait que le fameux virus « corona » peut se transmettre par la voie des airs : jets de salive, postillons, toux, éternuement, voire tout simplement le fait de parler ou de respirer. L'atmosphère est si raréfiée sur la Lune qu'un héros de Jules Verne recommandait de ne respirer que dans les grandes occasions. Le gouvernement actuel de la France n'est pas loin de nous enjoindre de faire de même, que ce soit dans la rue, au travail ou chez soi.


Alarmistes : ce mot désigne ceux qui, volontairement ou non, entretiennent un climat de peur, de panique face au danger que représente(rait) le corona-virus par des messages alarmants : Attention ! le virus circule toujours ; portez des masques ; respectez les distances de sécurité ; enfants, n'allez pas voir vos parents ou vos grand-parents ; papies-mamies, n'allez pas chercher vos petits enfants à l'école [le ministre Jean Surer] ; ne rencontrez pas plus de 10 (dix) personnes par semaine [le Pr Monsalo]... La propagandastaffel (= télévision) gouvernementale lave le cerveau des citoyens continuellement. Un aréopage de médecins, de professeurs, de chefs de clinique distingués est continuellement invité sur les plateaux de télévision pour entretenir cette peur au ventre en nous menaçant d'une deuxième vague, plus longue et plus terrible que le pic de février-mars 2020.

Antonyme : Rassuristes.


Asymptomatique : se dit de toute personne, surtout jeune (moins de cinquante ans) qui ne présente pas de symptôme(s) de la maladie, mais qui est porteuse du virus, qu'elle peut transmettre à son insu à son entourage — phénomène appelé « contagion » par les pontes de la médecine. Sont donc asymptomatiques pour le gouvernement français toutes les personnes entre 5 et 50 ans, sans exception, qu'il faut donc brimer de toutes les façons possibles et imaginables : confinement, port du masque (muselière) obligatoire, amendes, traçage par portable interposé, etc.


Attestation de déplacement dérogatoire : version française de l'ausweis qu'ont connu nos parents ou nos grands-parents durant l'occupation allemande lors de la guerre de 1939-1945. Sans ce précieux papier, que vous deviez exhiber même en allant acheter votre baguette, vous écopiez d'une amende de 135 euros (diable, il faut bien remplir les caisses de l'État, consciencieusement vidées par les autorités). Dérogatoire vient du verbe déroger, qui signifie : s'écarter de ce que stipule la loi.

En ancien français, le verbe déroger appartenait au vocabulaire de la noblesse et voulait dire : exercer une activité incompatible avec la noblesse ou contracter une union morganatique entraînant la perte de ses privilèges. « Aucun des patriciens ne dérogerait en s'alliant à une famille plébéienne » (Michelet, Histoire romaine). C'est un verbe dépréciatif, donc. Tout comme nos élites déprécient les citoyens français et les traitent comme des moins que rien.

Cette forme de brimade a duré deux mois, le temps pour les autorités de se forger un petit pécule avec les milliers et les milliers d'amendes à 135 €uros, destinées à renflouer en partie les caisses de l'État, qui sont comme les cervelles des gouvernants : désespérément vides.

Ce système d'amendes, dérivé du fameux Wergeld des Teutons, est la trouvaille géniale des cerveaux des fonctionnaires de la République pour contraindre les citoyens à respecter les diktats stupides et arbitraires du gouvernement.

Ajoutons que la France (= Liberté, Égalité, Fraternité) est le seul pays du monde à avoir obligé les citoyens à remplir une attestation pour sortir de chez soi. Sous peine d'amendes, infligées par des flics traquant les citoyens. Nous sommes vraiment en flictature ou dictature policière.


Ayatollisme : ce néologisme, créé par loteur, désigne une tyrannie fondée sur des dogmes religieux. Si la France, pays « laïque », ne reconnaît plus la religion comme principe d'État, on est cependant bien obligé d'admettre d'une part que cette dernière a fait un retour en force sous sa forme la plus rétrograde (la religion qui hisse l'âme). D'autre part, le gouvernement en place actuellement (année 2020) témoigne de la volonté de ses membres de gouverner, non plus par lois ou par décrets, mais par dogmes.

Il en est ainsi à propos de la pandémie du corona-virus, où l'on assiste à une série d'ordres et de contre-ordres, fondés sur aucune base scientifique, destinés à instaurer le chaos dans les têtes, dans les familles, dans les relations sociales.

Les masques sont d'abord déclarés inutiles, puis sont rendus obligatoires par décret céleste, même à l'extérieur ; les tests auxquels le gouvernement veut soumettre la population ne sont pas tous fiables ; les distances physiques de protection, dogmatiquement décrétées, ne font qu'entretenir une paranoïa sanitaire et sécuritaire. Des crétins gouvernementaux entendent interdire les rassemblements, les lieux de divertissement, les visites aux malades, et même les réunions familiales (septembre 2020) ! Les profs et écoliers doivent être masqués, ce qui facilite la communication et la transmission du savoir — mais l'école transmet-elle réellement le savoir actuellement ? D'autant plus que faire cours pendant cinq ou six heures d'affilée avec un masque est épuisant. Et il y a « double peine » : celui qui parle avec un masque a des difficultés à respirer ; celui qui écoute a des difficultés à comprendre, surtout s'il est dur d'oreille.

Bref, on vit dans l'irrationnel, la contrainte, la stupidité — comme dans toute religion dogmatique. Les ayatollahs ont remplacé les sages législateurs.


Bon sens : si « le bon sens est la chose du monde le mieux partagé » (Descartes), Jacques Rouxel (Les Shadocks) ajoutait : ... la c*nnerie aussi. Le 14.10.2020 un haut personnage de l'État annonçait un train de mesures restrictives, destinées à priver davantage de liberté les citoyens français : couvre-feu, interdiction de rassmblements de plus de six personnes, etc., etc. Et, ajoutait-il à propos de ces restrictions : « C'est un règle de bon sens que chacun doit avoir ». Acquiescer à l'asservissement volontaire, c'est une règle de bon sens. Qu'on se le dise !


Bras (calque de l'anglais médical arm : branche, partie) : le très attentif observateur de la langue actuelle LMMRM a signalé à loteur le mot bras. Que vient faire le bras dans cette histoire ? Le corona-virus s'attaquerait-il aussi aux bras ? Hé bien, non — du moins pas encore. Le bras, dans le discours officiel, désignerait un secteur d'activité, un domaine de recherche, voire un protocole de travail ou un traitement. Bref, on ne sait pas trop ce que ça veut dire. Loteur demande un coup de main pour traduire. Lu dans la presse : « Mais je suis très surpris de la mortalité très élevée dans les deux bras – hydroxychloroquine et traitement standard » (un infectiologue). Notons au passage que la mortalité en question a bien deux bras, et non une multitude comme le dieu Vichnou, ce qui est plutôt rassurant.

Recommandation de loteur : ne JAMAIS utiliser des termes anglais ou des calques de l'anglais ; ce sont des sources d'erreur et de confusion. À moins que ce ne soit fait exprès...


Bulle (sociale) : ce concept, venu de Belgique, désigne le nombre limité de personnes autorisées à être présentes dans un même lieu. Lu dans la presse : « [...] la bulle sociale "passera à cinq personnes, toujours les mêmes pour les quatre prochaines semaines"... ». Ça fait penser à des poissons rouges prisonniers dans bocal. Voilà ce que sont devenus les citoyens d'un pays. En France, on a pondu le concept de jauge.


Carte de France : les départements et régions ont été coloriés par des fonctionnaires consciencieux en rouge et en vert selon le nombre de cas de contaminations - ce qui ravirait un gamin de CM1 ou de CM2, amateur de coloriage. L'on a même eu droit à une troisième couleur : l'orange (qui dans les cartes tirait sur le jaune), ce qui faisait vraiment penser aux feux de circulation. Idée de flic ?

Il y avait des règles de circulation entre les régions vertes et les régions rouges, bref une nouvelle géographie fonctionnariale. C'était le rétablissement de l'octroi. Le Nord et surtout l'Est de la France de même que l'Île-de-France étaient rouges, les autres régions vertes. C'était aussi une façon de discriminer les citoyens. On s'aperçoit, avec cette carte, que l'ennemi venait de l'est, comme jadis les panzers divisions. L'histoire se répète, l'histoire bégaye.

Une version plus subtile de cet encartement de la France fut l'obligation de porter le masque et ce, selon la fréquentation des rues d'une ville. Rues fréquentées = masque obligatoire ; rues moins fréquentées : masque facultatif. Par ce diktat, le gouvernement donne ainsi la mesure de son crétinisme bureaucratique.

Septembre 2020 : au fur et à mesure de l'avancement des contaminations par le corona-virus — dont le nombre augmente considérablement en raison d'une politique massive de tests — la carte de France passe par diverses couleurs (vert, rose, rouge), selon les régions. Les cerveaux du gouvernement ont même ajouté la couleur « écarlate » qui se distingue peu, à vrai dire, du rouge. Cette couleur écarlate signale le danger extrême d'attraper le virus et de finir à l'hôpital, voire à la morgue (dans ce cas, la couleur aurait dû être noire). Cet exercice de coloriage occupe utilement les fonctionnaires médicaux.


Cas-contact : contamination par simple contact avec une personne qui est un cas confirmé de covid-19. Cela peut se produire quand on touche quelqu'un ou un objet lui ayant appartenu, quand qu'on lui serre la main, quand on le prend dans ses bras, quand on le bouscule, quand on lui tape dessus, etc. Ainsi, un Premier ministre a été déclaré positif au corona-virus après s'être assis dans la voiture d'un directeur sportif, déclaré positif au test du corona-virus. Qu'allait-il faire dans cette voiture ? Qu'allait-il faire dans cette galère ? (). À part les cas-contacts, on distingue aussi les cas-rares, quand la contamination se fait par un moyen inhabituel (par téléphone en Italie, par exemple). Il y a aussi des cas-ratés, quand les contacts n'agissent pas, la personne ayant pris d'avance ses précautions. En effet, certains esprits criminels (★★) pourraient infecter des personnes qu'elles n'aiment pas par simple contact ; il faut le savoir et se méfier.

Parole historique : « Les cas-contacts des cas-contacts ne sont pas des cas-contacts » (un ministre).

() et des gens comme ça gouvernent la France ?

(★★) des héritiers pressés d'entrer en possession de leur héritage ; des gens sans scrupules désireux d'éliminer un concurrent ou un ennemi déjà âgés... Le crime parfait. Papies mamies, méfiez-vous !


Chloroquine, hydroxy-chloroquine (HCQ) : ne pas confondre ce traitement médical avec le nom du célèbre médecin infectiologue russe Vladimir Idroksirovitch Khlorokine (Владимир Идроксирович Хлорокин), qui a inspiré le fameux traitement anti-virus du Pr Raoult (renseignement obligeamment fourni par Jacques Guillet), et qui nous a fait l'honneur de coécrire ce petit glossaire. Qu'il en soit remercié ici (car il n'a pas demandé de droits d'auteur à loteur). Voir la rubrique Didier Raoult.


Chômage partiel : synonyme de travail à temps complet.


Cluster : (prononcé kleusteur par la plupart des journaloustics, alors qu'il se prononce klʌstə(r) selon l'alphabet API (Alphabet phonétique international) suivant les règles de la prononciation anglaise). Le mot français foyer est trop commun, trop compréhensible. Il fallait qu'un néo-crétin officiel emprunte le mot anglais cluster pour désigner un foyer d'infection, et nous inflige ce charabia angloïde. Rappelons qu'en anglais cluster signifie grappe ou groupe. Rien à voir avec un foyer d'infection.

Tout est susceptible de constituer un cluster : un enterrement, une assemblée religieuse, une réunion entre amis, un abattoir en Bretagne, un vieillard cacochyme à lui tout seul, assister à un match de fouteballe (2). . . Donc, plus de vie sociale : la vie en société est devenue un poison, selon les autorités. C'est un moyen commode d'interdire les manifestations. Si les Diafoirus de Molière infligeaient des clystères à leurs patients, les Diafoireux du gouvernement nous infligent des clusters.

Synonyme : foyer (d'infection)


Comorbidité : c'est nouveau, ça vient de sortir. On désigne par comorbidité la présence d'une ou de plusieurs maladies associées à une maladie principale. C'est ainsi qu'on parlera de comorbidité si la contamination par le corona-virus affecte un patient souffrant déjà d'une autre maladie : diabète, hypertension, obésité, etc. Bref, le pauvre type n'a pas de chance ; s'il était mal en point avec sa ou ses maladies, le corona-virus risque de l'achever.

Synonyme : un malheur n'arrive jamais seul.


Confinement : c'est un terme de droit pénal, en provenance de l'anglo-américain (lockdown). Il est étonnant que, sur le modèle de cluster, on ne nous ait pas infligé lockdown. Le confinement, c'est la mise en isolement d'un prisonnier. C'est, par extension, le maintien d'un être vivant dans un lieu clos et restreint.

On voit tout de suite, par la provenance du mot, l'idée, consciente ou inconsciente, à la base de ce terme : il s'agit de traiter la population comme une population carcérale. Il faut remarquer que de nombreux États dans le monde ont cru bon de faire de même avec leur population, c'est-à-dire, en somme, de traiter les citoyens en criminels. Et si vous ne respectiez pas le confinement, vous risquiez une amende de 135 euros. Les flics traquaient les citoyens un peu partout : dans les rues, sur les plages, en forêt... C'est la flictature française.

L'ordre était : « restez chez vous » (slogan qu'avaient adopté des chaînes de télé en incrustation dans leurs émissions) afin 1. de ne pas attraper le virus, et 2. de surtout ne pas propager le virus, qui aurait infecté de nombreux citoyens, et aurait engorgé les hôpitaux. Donc, si on sortait de chez soi, non seulement on risquait d'attraper le virus, mais en plus on risquait de le transmettre ; on était un mauvais citoyen. Le confinement, c'était une façon d'infantiliser, de culpabiliser et surtout de criminaliser les citoyens. Mais le confinement était d'autant plus stupide qu'il entretenait la contagion dans les lieux clos.

On a laissé mourir (crever) les vieillards des Ehpads par crainte de contamination (±10.000 morts ?) ; les familles n'ont pu enterrer leurs défunts ; pendant plusieurs semaines les barbares à la tête de l'État ont interdit aux familles de rendre un dernier hommage à leurs morts, les privant de leur travail de deuil, ce qui est contre toutes les règles de l'humanité ; les personnes décédées étaient « stockées » dans des entrepôts frigorifiques, les visites des malades dans les hôpitaux ont été interdites ; le gouvernement était même allé jusqu'à proscrire les mariages, de même que les baptêmes (quid des circoncisions de nos amis maghrébins ?). Sans compter toutes les personnes gravement malades qui n'ont pu se faire soigner à cause de l'encombrement des hôpitaux pour accueillir les malades (sélectionnés) du corona-virus. La crise du corona-virus a révélé le vrai visage du gouvernement français : le sadisme.

Mourez ; nous
nous occupons
du reste

Avec le confinement les citoyens, contraints de rester chez eux, se retrouvèrent face à eux-mêmes. Et ils s'emmerdèrent furieusement. Ne restaient plus, comme distractions, que regarder la télé — qui repassaiit ad nauseam les mêmes vieux programmes pourris ; bouffer — ce qui a fait prendre du poids à nombre de personnes ; baiser — et il faut s'attendre à un pic de naissances à la fin de l'an de grâce 2020 ou au début de l'année 2021 ; et enfin s'engueuler dans le cadre familial. Confinés ou cons finis ?

Synonymes : enfermement, isolement, assignation à résidence, goulag…

Antonyme : déconfinement (barbarisme, forgé sur confinement + préfixe dé- (ou dés-) indiquant le contraire, sur le modèle : plaisir-déplaisir, amour-désamour) : à partir du 11 mai, les citoyens pouvaient sous certaines conditions jouir à nouveau d'une liberté fondamentale : celle de circuler. Il faut cependant remarquer que les masques et les tests étaient à cette date encore insuffisants.

Interdiction stupide, propre au néo-crétinisme gouvernemental : les parcs et jardins en « zone rouge » n'étaient pas ouverts au public (ils le seront à partir du 2 juin). Quant aux citoyens, qui voulaient fêter leur liberté retrouvée le 11 mai en buvant un coup le long du canal Saint-Martin à Paris, ils ont été délogés par la police. Circulez ! Y'a rien à boire ! On a eu le droit, sinon le devoir d'aller travailler selon madame Pinocchio, l'ancienne ministre du Chômage partiel, mais pas celui de s'amuser (cinémas et spectacles fermés), pas celui de fêter un événement avec des amis (bars et restaurants fermés), pas celui de se cultiver (bibliothèques et musées fermés). On voit quel était le mot d'ordre du gouvernement avant le déconfinement : Arbeit (qui rend libre, comme chacun le sait). Les citoyens sont plus déconfits que déconfinés.

Synonymes : liberté surveillée, semi-liberté, liberté conditionnelle, liberté restreinte.

Antonyme de l'antonyme : reconfinement (barbarisme fonctionnarial) : après avoir confiné puis déconfiné, le gouvernement songe sérieusement à reconfiner certaines villes dont le taux de contamination par le virus chinois est alarmant. Quitte à redéconfiner, une fois l'alerte passée. Ça occupe utilement les fonctionnaires que de pondre des directives, des arrêtés et des décrets successifs. Ça justifie à leurs yeux l'argent qu'ils volent dans nos poches ou sur nos retraites.


Couvre-feu : un haut personnage de l'État dans une allocution télévisée a annoncé le 14.10.2020 que quelques grandes villes de France (les journalistes parlent de « métropoles ») allaient subir un couvre-feu pendant quelques semaines de 21 h à 06 h du matin : interdiction absolue de sortir de chez soi, sous peine d'amende de 135 euros (hé, le fric d'abord). Seules dérogations : les gens trvaillant de nuit, les métros, les bus, les taxis... Nous revoilà revenus au bon vieux temps de l'occupation allemande durant la guerre de 1939-1945. « Nous sommes en guerre », déclarait ce personnage. En fait de guerre, c'est la guerre que le ramassis de crétins à la tête de l'État livre au peuple français. Gageons que les télés vont en profiter encore une fois pour nous refourguer leurs programmes les plus pourris, tandis que les cinémas et compagnies de spectacle vont crever.


Covid-19 (souvent avec une majuscule, comme si on écrivait le Cancer, la Grippe, le Rhume… preuve, une fois de plus, que les crétins officiels ne respectent pas les règles de l'orthographe). Dans covid, co = co-rona ; vi = vi-rus ; d = d-isease (maladie, en anglais) et 19 = parce que ça va prendre dix-neuf ans à l'économie pour s'en remettre (non, je plaisante !). Le 19 représente l'année d'infection (2019). Certains disent LA covid, parce le 'd' de covid vient de l'anglais disease : la maladie, et qu'il s'agit d'une maladie. Or le mot disease est neutre en anglais. Donc le féminin ne se justifie pas, et c'est encore une fois une décision alacon. Dans ce cas-là, on devrait dire aussi : LA rhume, LA cancer, LA tétanos… puisqu'il s'agit de maladies. On appelle aussi le corona-virus sars-cov-2 ou sous sa forme francisée sras-cov-2 : syndrome respiratoire aigu sévère [sévère = grave] et 2, parce qu'il apparu pour la première fois en 2002. L'OMS, estimant que les formes sars-cov ou sras-cov étaient difficiles à retenir ou à prononcer [sic], a préconisé l'appellation covid-19. Mais il s'agit toujours de la même saleté, sans doute échappée d'un laboratoire chinois. Merci au camarade Hsi Tchin-p'ing (en transcription E.F.E.O. ; Xi Jin-ping en pinyin) ou plus simplement 习 近 平. Un grand merci à la dictature communiste chinoise de nous avoir effrontément menti. La tête de paysan madré du dictateur chinois en dit long sur sa sincérité. Et dans le prénom du dictateur chinois il y a le caractère (P'ing) qui veut dire... la paix. Le caractère (Tchin) signifie proche, s'approcher. Hsi (ou Xi) le Pacifique qui nous envoie la peste, il faut le faire. En tout cas, cette pandémie consacre la victoire de la mondialisation à la chinoise, synonyme de mort.

Certains parlent de « génération covid », qui aurait été sacrifiée (chômage dû à la pandémie, jeunes sacrifiés pour sauver des vies...) Quant au personnel médical et hospitalier, le gouvernement reconnaissant lui propose une médaille (la médaille covid) et de le glorifier pour le 14-Juillet. Pour ceux qui ont donné beaucoup d'eux-mêmes, et pour certains leur vie, il serait préférable de revaloriser le salaire — ce qui n'a pas encore été fait (septembre 2020) pour beaucoup. On voit ainsi le côté rat du gouvernement.

Et quand les activités reprennent, tant bien que mal, après une période de stagnation forcée, on parle d'activités post-covid, comme s'il y avait un avant et un après. Une maladie saisonnière est deventue synonyme de révolution. Le monde est vraiment malade.

P.S.1 qui n'a rien à voir : pour loteur, le corona-virus est devenu le couillona-virus, en raison de la propension du (des) gouvernement(s) à prendre les citoyens pour des couillons.

P.S.2 qui n'a rien à voir : il n'y a aucun rapport entre le covid et le poète latin Ovide (-100 -44), l'auteur de L'Art d'aimer avec ses judicieux conseils, par exemple : « Si tu vois une poussière sur le sein de ta belle, ôte-la. S'il n'y a pas de poussière, ôte-la quand même ». En voilà un qui ne craignait pas le covid.


Crise : le Cnrtl précise que c'est, au sens médical, un ensemble des phénomènes pathologiques se manifestant de façon brusque et intense, mais pendant une période limitée, et laissant prévoir un changement généralement décisif, en bien ou en mal, dans l'évolution d'une maladie. C'est donc la manifestation brusque et intense, de durée limitée (d'un état ou d'un comportement), pouvant entraîner ou non des conséquences néfastes. C'est un état temporaire. Bref, ça passe ou ça casse.

Les néo-crétins (hommes politiques, journalistes…) utilisent ce terme dans le sens d'accès ou d'attaque, de période de troubles, de difficultés, de perturbations, de bouleversements (quel que soit le plan : social, économique ou financier, agricole, éducatif...), qui peuvent durer . Sibeth Ndiaye « étonnée » de l'initiative des marcheurs dissidents en pleine crise sanitaire (France 24 Vidéos, 19 mai 2020, la prétendue crise ayant débuté en janvier 2020 ; elle dure donc depuis cinq mois déjà). Les marcheurs désignent ici les députés du parti politique « La République en marche », parti qui a la particularité de perdre des députés en cours de marche. Rappelons au passage qu'un homme politique chilien avait adopté comme slogan Civismo en marcha (Civisme en marche) ; il s'agit de… Pablo Escobar, le célèbre trafiquant de drogue (3).


Décès : été 2020 : il y aurait, et le conditionnel est de mise, en France au moins 30.000 morts (4), et plus d'un million dans le monde en octobre 2020 à cause du corona-virus. De toute façon, on ne connaîtra jamais le vrai nombre de morts, à cause des mensonges de tous les gouvernements. En comptant large, la France a connu de 30.000 à 40.000 morts, soit environ entre 0,0004 et 0,0006 % de la population. Un pourcentage très très loin de celui de la fameuse « grippe espagnole » de 1918, qui fit entre 50 et 100 millions de morts en Europe et dans le monde. Le propre grand-père de Donald Trumpf, d'origine allemande, mourut lui-même de la grippe espagnole lors de son retour en Europe.

Les décès ne sont pas toujours comptabilisés de façon honnête. En effet si une personne meurt d'une crise cardiaque, tout en étant atteinte du corona-virus, on déclarera la personne morte du covid. C'est comme si un truand positif au test du corona était abattu de plusieurs balles lors d'un règlement de compte, et qu'on le déclarait mort du corona-virus. Aussi simple, aussi logique que ça. Le gonflement des statistiques étant destiné à semer la panique dans la population.

Été 2020 : on estime qu'il y a eu au moins un million de morts dans le monde (sans doute beaucoup plus), 180.000 en Europe ; 24 millions de cas détectés dans le monde, deux millions en Europe. Merci à qui ? — A la dictature chinoise, qui nous a effrontément menti, et merci à tous les gouvernants qui ont su si bien gérer la pandémie.

La Chine annonce un nombre de décès ridiculement bas (quelques milliers de Chinois). A vrai dire, même s'il y a eu des dizaines, des centaines de milliers, voire quelques millions de décès, ce ne serait pas grand chose en face du milliard 300 millions d'individus que compte la population chinoise. Ce serait une goutte d'eau dans la mer (de Chine).


Distanciation sociale (ou distanciation physique) : la distanciation, c'est un terme de théâtre introduit par Brecht, et qui désigne le recul que met un auteur ou un metteur en scène entre le spectacle et le spectateur, afin de créer l'esprit critique du spectateur. C'est, en psychologie, le recul qu'on prend par rapport à un événement, à un sentiment… Extrait du livre La Cohérence cardiaque du Dr O'Hare : Impression générale de calme, de lâcher-prise et de distanciation par rapport aux évènements. Là, le mot distanciation est pris dans son sens véritable. Et il ne s'agit pas d'une distanciation sociale, mais d'une distance ou d'un espace de protection physique, d'une distance de protection corporelle. L'adjectif « sociale » donne une touche plus politique, sinon idéologique, à cette prescription. Toujours la manie, de la part des crétino-bureaucrates officiels, de prendre les mots les uns pour les autres afin de berner le pauvre peuple.

D'autre part, il faut souligner l'importance du contact physique pour les sociétés humaines. Dans les relations sociales, que ce soit entre hommes et femmes, entre parents et enfants, entre amants, entre commerçants et chalands, entre citoyens, etc. il est primordial, indispensable d'avoir des contacts physiques. Priver de contacts, de chaleur humaine, c'est priver d'humanité. On fabrique des robots, des zombies.

Par la distanciation, on prend ses distances pour ne pas être affecté ; dans le contexte du corona-virus, on prend ses distances pour ne pas être infecté. Il ne s'agit donc plus de développer l'esprit critique, mais de couper l'esprit critique, de couper les relations humaines, en faisant obéir passivement à l'injonction gouvernementale de se tenir à de distance de son voisin. Noli me tangere ! [Ne me touche pas !] Comment donc un ouvrier se rendant à son travail avec les transports en commun pourra observer la distance d'UN mètre ? En prenant un mètre-ruban ? On prend ainsi la mesure de l'imbécillité fonctionnariale.

Sont donc fortement reprouvés sinon interdits : les embrassades, les bisous, les poignées de main, les contacts rapprochés, les tapes sur l'épaule ou sur le ventre, les coups de pieds occultes… Et il est interdit de faire du sport par groupes de plus dix personnes (ce qui n'empêche pas des manifestations « anti-racistes » regroupant des milliers de participants), de se balader entre amis ou en famille . . . bref tout ce qui fait le lien social, tout ce qui fait le bien social, ainsi que l'esprit de groupe, sont mis à l'index. Signe des temps : ceux qui contreviennent à cette distanciation sociale sont dénoncés par d'honorables citoyens (5), sans doute héritiers des collabos et des zélés délateurs lors de la guerre 39-45. Le corona-virus fait ressortir les vieux démons. Il a aussi engendré une paranoïa sécuritaire, on devient méfiant envers ses semblables. Ô combien de bobos, combien de bobotes, qui sont partis joyeux pour des courses lointaines dans les rues de Paris ou d'ailleurs afin d'aérer leurs neurones et de montrer leurs fesses en faisant leur jogging, n'hésitent pas encore maintenant à changer courageusement de trottoir en voyant quelqu'un venir en face, et susceptible de les contaminer.

Synonymes : distance ou espace de protection, distance de sécurité ; c'est le lebensraum de nos amis Teutons.


Fermer des classes, des écoles : le gouvernement, dans sa grande sagesse, et appliquant le sacro-saint « principe de précaution », a décidé de fermer des classes au cas où un cas de corona-virus serait détecté. Comme si, en hiver, on fermait des classes ou une école si un élève souffrait de la grippe. Ou bien si un cas de méningite ou de gastro était déclaré. De quoi fiche par terre tout le système scolaire français, qui est déjà fort mal en point depuis deux générations. Les élèves ne seront plus en retard ; ils seront purement et simplement largués. Politique est devenue synonyme de lâcheté, à cause des nombreux « parapluies » de précaution que les membres du gouvernement ouvrent à n'en plus finir pour se protéger d'éventuelles critiques, ou poursuites judiciaires. Les politiciens n'osent plus prendre de vraies décisions.

Sans compter que les fermetures d'écoles posent le problème de la garde d'enfants et du congé parental   choses très lourdes à supporter économiquement.


Fermer des lits : l'administration française pense sans doute que les hôpitaux sont, comme en Bretagne, meublés de lits clos, munis de volets en bois et qu'on peut faire coulisser pour s'isoler du froid et de l'entourage. C'est pour cela qu'elle utilise cette expression ahurissante : fermer des lits. On peut, à la rigueur, fermer un service. Mais des lits ?

Plus sérieusement, on doit à l'administration du président François Krapomou la fermeture de 11.000 lits d'hôpitaux pour raisons économiques. Une mesure pleine de bon sens, recommandée par l'Union européenne, et qui a été suivie par Emma Cron, le président suivant, ce qui a permis d'économiser des milliers de salaires ou de retraites à verser.

Synonyme : supprimer des lits.

Antonyme : ouvrir des lits. Lu dans la presse : « Dès la semaine prochaine, je débloquerai une enveloppe de 50 millions d'euros supplémentaires de manière à pouvoir ouvrir jusqu’à 4 000 lits dans l'ensemble des hôpitaux de notre pays » (un ministre). Notons au passage que si certains ont fermé des lits, le ministre en question ouvre des lits. Il ne craint pas les courants d'air ?


Flictature : c'est un fait avéré que, depuis la pandémie du corona-virus, la France a démontré qu'elle était une flictature, ou dictature policière : amendes distribuées arbitrairement si on ne présentait pas lors du confinement une attestation de déplacement dérogatoire, amendes distribuées non moins arbitrairement si on ne porte pas un masque en ville à partir de septembre 2020, citoyens malmenés par de zélés fonctionnaires de police s'ils ne portent pas de masque en ville, jeunes délogés sans ménagement par ces mêmes fonctionnaires de police s'ils se rassemblent à plus de deux dans un champ ou dans de grands espaces (mais on ne touche pas aux vandales qui saccagent les Champs-Élysées à l'occasion d'une rencontre de fouteballe), couvre-feu, traque sur portables (stop-covid), etc. On se croirait revenu au temps de l'occupation par nos amis Teutons.

La France est une flictature ; les États-Unis sont, eux, une super-flictature, super-développée et omni-présente (CIA, FBI, NSA, NRO, SWAT, US Marshalls, polices locales, polices municipales, agences de « sécurité », milices diverses, etc.). Comme un malheur n'arrive jamais seul, ils sont aussi une frictature ou dictature établie sur le fric.


Frontières : « Le virus n'a pas de frontières, pas de passeport », comme l'a affirmé Emma Cron (mais les voyageurs, porteurs de virus, ont un passeport, eux). C'est sans doute pour cela que les aéroports français n'ont pas appliqué les règles de quarantaine, même et surtout pour des passagers en provenance de Chine. Ce qui a permis au virus de se propager joyeusement dans la population française. Même chose avec les militaires revenus de Chine, qui rapatriaient les Français de Wou Han. Ces militaires n'ont été soumis à aucune quarantaine, et se sont dispersés dans la population, propageant ainsi le virus. Merci au ministère des Armées. Il en est de même des frontières terrestres, avec l'Italie, par exemple, quand des habitants de Nice ont pu voir, médusés, de nombreuses voitures venant d'Italie franchir la frontière française sans encombre - le contraire étant impossible. Le nuage de Tchernobyl s'était obligeamment arrêté à la frontière ; le corona-virus n'aura pas eu cette courtoisie.


Gel hydro-alcoolique : fait partie de l'arsenal de lutte contre le virus. On n'ose calculer les millions de litres qui sont écoulés, à la grande joie des pharmaciens et des labos qui s'en mettent plein les poches. Donald Trumpf, lui, aurait — et le conditionnel est de mise — préconisé l'eau de Javel (à boire avec modération).

Hydro-alcoolique ? Certains Français sont plus 'hydro' qu'alcooliques ; d'autres, comme loteur, sont plus 'alccoliques' qu'hydro. Loteur est d'avis de refonder le Club des hydropathes, auquel appartenait le regretté Alphonse Allais, car il est persuadé que l'alcool chasse les virus.


Gestes ou mesures barrière(s) : on rencontre le mot barrière au singulier ou au pluriel, selon l'humeur ou le degré d'ignorance du journaloustic. Il s'agit de réflexes, de mesures de protection. A savoir : porter un masque respiratoire, porter si possible des gants, se saluer du coude, éternuer dans son coude — pratique pour se débarrasser de ses morvines comme dirait Jacquouille la fripouille, et pour les refiler à quelqu'un d'autre —, se laver souvent les mains, et aussi : aérer les logements, respecter une distance de protection, ne pas serrer les mains, ne pas faire de bisous, ne pas cracher par terre. Bref un ensemble de mesures destinées à nous faire croire que le spectre de la peste jaune (ou peste chinoise) rôde autour de nous. Des clips télévisés sont diffusés toutes les demi-heures ou presque sur toutes les chaînes de télévision pour nous rappeler ces gestes barrières. Loteur ne sait pas si les citoyens se lavent souvent les mains ; mais il est évident que les lamentables crétins de la télévision française pratiquent le lavage de cerveau à grande eau et à jet continu. Réjouissez-vous, citoyens, la télé se soucie de vous !

Synonymes : mesures de protection, mesures de sécurité


Deux zozofficiels européens hilares se saluant du coude.
Difficile de trouver geste plus ridicule.

N.B. le masque n'est pas en soi un geste ; à la rigueur, mettre un masque est un geste. Et ne pas s'embrasser, ne pas se serrer la main ne sont pas non plus des gestes. Pour parler le langage actuel, ce sont des non-gestes. Encore une mauvaise utilisation de la langue. Notons au passage que, si l'on veut éviter de se serrer la main dans un souci de protection, on peut saluer comme font les Japonais, en inclinant le buste vers son interlocuteur, ce qui est en plus un signe de respect, un signe de déférence, et qui évite le contact direct. Les zozofficiels européens ignorent les bonnes manières.

Le document fixant toutes les règles de protection est appelé protocole sanitaire. C'est un ensemble de règles très contraignantes, c'est-à-dire stupides, élaborées par des zozos officiels. […] les autorités ont fixé, en lien avec les restaurateurs, le protocole sanitaire à suivre pour les professionnels du secteur (Europe-1 . fr, 22.05.2020). Pour les restaurants, par exemple, le protocole fixe la distance entre les clients, impose le port du masque — même dans les cuisines ! — ou de la visière, de la charlotte ; les menus doivent être numérisés, etc. Concession du gouvernement : les clients sont dispensés du masque quand ils mangent. Au cinéma, on songe à interdire les scènes de baisers et de bagarres. Bref, un monde aseptisé et déshumanisé. Les lieux de convivialité vont devenir des lieux d'emmerdement. Autant rester chez soi, manger des plats passés au micro-onde et regarder les éternelles débilités de la télé.

Un référent covid [sic] supervisera ce fameux protocole, référent dont la nomination ou l'élection seront obligatoires. Le gouvernement va-t-il créer une police sanitaire ? On se croira alors revenu au bon vieux temps de la gestapo ou de la stasi.


Un geste barrière efficace contre le corona-virus : le bras d'honneur.
Geste également valable envers les zozotorités.


Incidence (taux d' ~ ) : cette expression néo-crétine indique le nombre de nouvelles contaminations par rapport à une population donnée pour une période donnée. Communiqué du ministère de la Santé : le taux d'incidence du corona-virus à Paris au 21 septembre 2020 est de 2.500 cas pour 100.000 habitants [le chiffre a été délibérément gonflé ici pour effrayer la population (NDLR)].

A cela s'ajoute une notion très pointue, c'est-à-dire scientifique à souhait, c'est la notion de personne-temps, ou de personne-année (loteur a la flemme de la définir ici ; que notre aimable lecteur se reporte à Wikipédia).

Cette rubrique a été rédigée sur la suggestion de LMMRM. Loteur a assuré le minimum syndical.


Jauge : c'est nouveau, ça vient de sortir. Les media ne disent plus, n'écrivent plus : nombre, contenance ou capacité (maximum) pour indiquer le nombre de personnes admises dans un lieu déterminé mais, depuis le couillona-virus, ils disent ou écrivent jauge. Par exemple : Cinémas, théâtres : la limitation de jauge est levée (Vingt Minutes point fr, 21.06.2020).

appel : la jauge est la capacité en volume d'un récipient ou d'un bateau : un navire de mille tonneaux de jauge. C'est aussi un instrument étalonné destiné à mesurer la contenance d'un récipient : jauge d'essence, jauge d'huile.

Étymologie : du francique *galga : verge, bâton (pour mesurer).


Létalité (taux de ~) : la létalité, a-t-on appris, ce n'est pas la mortalité. En ce qui concerne le corona-virus, on entend par létalité le rapport entre le nombre de morts dus au virus et le nombre de cas déclarés. C'est ainsi que, malgré leur très grand nombre de morts, les Étazunis ont un taux de létalité (6 %) inférieur à celui de la France (19 %) [données de mai 2020]. Cela étant dû à la gestion catastrophique de la pandémie par le gouvernement français (lire à ce propos le livre du Pr Perronne Y a-t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise ?).

Comme la létalité est le rapport entre le nombre de morts et le nombre de cas détectés, le gouvernement devrait se réjouir : on trouve de plus en plus de cas, à cause du dépistage massif par tests, et il y a de moins en moins de morts. Par conséquent, le taux de létalité a considérablement baissé (été 2020).


Masques : alors là, c'est la grande mascarade. Les masques sont recommandés sinon obligatoires dans certains lieux. Certains maires (Sceaux, Nice...) ont même voulu les rendre obligatoires (tout en les fournissant). Mais le gouvernement, pour punir cette bonne idée, fit interdire cette pratique par arrêté préfectoral. Heureusement, des mairies les distribuent gratuitement pour la santé de leurs administrés. Trois mois plus tard : machine arrière ! Le gouvernement entend rendre les masques obligatoires dans les rues les plus fréquentées des grandes villes : Paris, Marseille, Toulouse... Pour Paris, c'était encore pire : certaines rues étaient masquées, d'autres non-masquées ; à vous de savoir lesquelles. Un coup, non ; un coup, oui. Avant que le gouvernement ne décrète que le masque soit obligatoire partout. () C'est ce qu'on appelle un gouvernement girouette.

() Mais certaines villes, comme Strasbourg par exemple, ont « retoqué » les arrêtés préfectoraux

Les pharmacies ne délivraient les masques qu'au personnel de santé ou sur prescription médicale, et c'était une galère pour les citoyens ordinaires pour s'en procurer. Et alors qu'on manquait de masques, le gouvernement français, dans un bel élan de générosité, a envoyé à la Chine les derniers masques qui nous restaient (février 2020). On se demande comment certaines parties de la population se débrouillaient, lors du confinement, pour en avoir. Le pire, avec ces masques alacon c'est que, s'ils permettent de cacher le visage de personnes qui n'ont pas envie de le montrer, ils ne permettent pas non plus d'apprécier la joliesse ou la beauté des femmes que l'on croise (oui, loteur est un sale macho). De plus, il n'est pas sûr que la plupart des masques soient réellement efficaces pour filtrer le virus (6).

Masques chirurgicaux, masques FFP2 (7), masques « alternatifs » [sic], dus au système D, tout est bon pour avancer masqué. Ne manquent plus que des masques en dentelles, comme au Carnaval de Venise. Maintenant obligatoires quand on prend les transports en commun, ils étaient déclarés « inutiles » par notre gouvernement girouette jusqu'en mars 2020. Bozo le clown, qui apportait la bonne parole officielle en langue de bois avant le changement de gouvernement, déclarait elle-même ne pas savoir le mettre. Quant à notre prodigieux chef d'État, il fit la démonstration en direct qu'il s'étouffait avec le masque, et dut en changer deux fois en présence des caméras, se plaignant d'avoir avalé des fibres [septembre 2020]. D'où venait les masques ? De Chine ? Si les zofficiels ne savent pas eux-mêmes porter le masque, pourquoi obliger les simples citoyens à le porter ?

Bonne nouvelle : lors du confinement, les supermarchés vendaient des masques. Mauvaise nouvelle, de nombreux supermarchés n'en n'avaient plus aux caisses. Mascarade ou masques en rade ?

Fin mai 2020, comme la demande de masques est moins forte, on en trouve à volonté. Milieu juillet 2020, à la suite de quelques cas de contamination signalés çà et là, le gouvernement a pondu un décret — alors qu'il y a de moins en moins de gens en réanimation — obligeant les citoyens à porter un masque dans les « lieux clos » [sic ()] c'est-à-dire, selon le gouvernement : magasins, bâtiments administratifs, hôpitaux, gares, etc. Et c'est reparti pour un tour. D'ici à ce que les tocards officiels nous reconfinent, il n'y a qu'un pas. De plus, ce sera commode pour éviter des manifestations anti-gouvernementales à la rentrée.
() clore : fermer totalement, condamner une issue. Une prison est un lieu clos. Au sens figuré : mettre un terme. Clore une discussion.
En tout cas, avec cette nouvelle obligation, il va falloir s'attendre à trouver davantage de masques jetés dans les rues, dans les parcs, dans les W.C., un peu partout... Vivent les décisions alacon ! Ce qui est étonnant, c'est de voir le nombre effarant de gens qui sont convaincus que le port du masque constitue une mesure efficace contre le corona-virus ; la propagande du gouvernement, fondée sur la peur, a l'air de marcher (voir la note 6 à propos de l'efficacité des masques). De toute façon, le port du masque obligatoire ne sert qu'à masquer l'incompétence crasse du gouvernement, et des misérables crétins qui prétendent nous gouverner, en ce qui concerne la gestion de la pandémie : on navigue en aveugle, en légiférant par à-coups.

Avec cette politique girouette du masque, le gouvernement se fout littéralement de notre gueule. Ironie de l'histoire, comme aiment à dire les journalistes : la plupart des masques actuellement utilisés en France viennent... de Chine. C'est peut-être pour cela que leur capacité de filtrage est bridée. Oui, le jeu de mots est nul ; mais loteur maintient ses propos.

Les masques n'ont qu'une durée de protection limitée. Il faut en changer au moins deux fois par jour (). Loteur avoue sans vergogne qu'il utilise toujours le même masque, qu'il lave de temps en temps. Il serait judicieux, par exemple, d'implanter une pastille qui changerait de couleur au bout d'un certain nombre d'heures, et cela indiquerait que sa durée d'utilisation serait atteinte. Mais loteur s'en veut presque d'avoir suggéré cette idée ; certains petits malins pourraient se l'accaparer pour vendre des masques avec cette pastille. Des puissants lobbies viendraient ensuite acheter quelques membres du gouvernement afin qu'ils rendent ce genre de masque obligatoire, ce qui assurerait à ces petits malins des rentes confortables...

() d'où le nombre de plus en plus grand de masques jetés dans la rue.

appel : le mot masque dérive d'une racine préromane *maska (noir), qui a donné deux sens différents 1. sorcier, sorcière, démon ; 2. tache noire, visage barbouillé de noir, "masque", au sens où nous l'entendons actuellement.

Le lecteur lettré se rappelle sans doute Le Malade imaginaire de Molière, où Argan houspille la coquine petite Louison :

Ah! ah! petite masque, vous ne me dites pas que vous avez vu un homme dans la chambre de votre sœur ! (acte II, scène 8).

Le dictionnaire Littré précise : masque était un terme familier d'injure dont on se servait quelquefois pour qualifier une jeune fille, une femme, et lui reprocher sa laideur ou sa malice.

Voir Muselière.


Mensonge : si « gouverner, c'est prévoir », selon Émile de Girardin, on peut affirmer par contre que gouverner, c'est mentir, si l'on se refère à toutes les déclarations, tant du gouvernement français que d'autres gouvernements (U.S.A., Brésil; etc.) durant l'épidémie du corona-virus. Rien qu'en France, on a eu droit à : « Le risque de propagation [du virus] dans la population est très faible », « Il n'y a pas eu de rupture (pénurie) de masques », « Les masques ne servent à rien », « La France est prête ! Et elle est prête parce que nous avons un système de santé extrêmement solide », etc. Et n'oublions pas les mensonges sur les nombres de morts déclarés par tous les gouvernements, désireux de camoufler les données afin de masquer leur incompétence ou leur je-m'en-foutisme. Inutile, non plus, de rappeler les mensonges et les études frauduleuses parues sur la chloroquine et le Pr Raoult — études surtout d'origine anglo-américaines, complaisamment reprises en France —, et ce à visée politique et financière.

Le mensonge a toujours fait partie de la politique ; ce peut même être une manie compulsive chez certains dirigeants (Donald Trumpf). Et que l'on songe aussi à toutes les promesses électorales, sitôt proférées, sitôt oubliées.

Curiosité étymologique : le verbe 'mentir' est de même racine que l'adjectif 'mental', qui viennent tous deux du latin mens, mentis : intelligence, esprit, imagination. Celui qui fait travailler son mental est un menteur en puissance. Ce qui fait penser à cet aphorisme de Jacques Prévert : « Le monde mental ment monumentalement ». On en a la preuve avec les nombreux experts pérorant à la télé, et qui assènent des mensonges sans sourciller.


Mesures saignantes : ça ne suffisait pas d'entraver la liberté des citoyens par des mesures restrictives alacon : port du masque à l'extérieur, fermeture des salles de sport, horaires limités pour les bars et les restaurants, limitation du nombre de personnes dans un lieu déterminé (jauge), etc. etc. Non. Vu la progression des cas de contamination que l'État n'arrive pas à contenir, le ministre Premier nous promet (début octobre 2020) des mesures saignantes. Saignantes ? Il a sans doute été conseillé par un boucher, ou par un chirurgien habitué à tailler dans les chairs. Mais on ne voit pas comment, après des mois de mesures contraignantes et de brimades, on pourrait emm*rder davantage la population. Obliger les plus de 65 ans à rester chez eux ? Circuler en tenue de cosmonaute ? Loteur fait confiance à l'imagination fonctionnariale pour trouver des mesures absurdes et incohérentes. Du sang ! Du sang ! glapissent les crétins à la tête de l'État. Attendons.


Muselière : autre nom du masque. Le masque, déclaré « inutile » par un aréopage gouvernemental en février-mars 2020 est devenu obligatoire — même dans la rue — six mois après, en septembre 2020. Entre temps, il a changé de nom, et on l'appelle désormais « muselière » car il sert à museler les citoyens ayant des velléités de critique envers le gouvernement de crétins malfaisants qui est celui de la France. Encore une preuve de barbarie de la part des génies qui nous gouvernent, qui prennent les citoyens pour des chiens, et les traitent comme tels.



Modèle de masque-muselière que le gouvernement va obliger à porter.

Rappelons qu'un grand nombre de médecins affirme que le port du masque dans la rue est une aberration, du moment que les distances de sécurité sont respectées — encore que celles-ci soient sujettes à caution. En effet, des manifestations de masse sans masque ont eu lieu (Fête de la Musique, rave parties, manifs diverses...) sans qu'il y ait eu une augmentation notable d'hospitalisations ou de décès, qui ont même diminué.


O.M.S. : ce sigle n'appartient pas strictement au vocabulaire de la pandémie, mais en raison des prises de position du directeur de cet organisme, on ne fait que parler de lui. L'O.M.S., Organisation mondiale de la santé, est une émanation de l'O.N.U., fondée en 1948, et alimentée théoriquement au départ par les cotisations des 193 États membres pour 80 %, et pour 20 % par des dons privés. Malheureusement, depuis plusieurs années, c'est plutôt le contraire qu'on observe : 80 % de dons privés, 20 % de cotisations d'États membres. En particulier la fondation du « philanthrope » étazunien Bill Gates contribue pour beaucoup au budget de l'O.M.S. De sorte que les conflits d'intérêt sont inévitables. C'est ce que signalait le docteur Margaret Chan, directrice de l'O.M.S. entre 2007 et 2017 : « [...] les pratiques financières actuelles font de l'OMS une organisation fondée sur les ressources et non sur les résultats. L'argent dicte ce qui est accompli. » (déclaration de Mme Chan du 06.12.2012).

Depuis 2017 c'est l'Éthiopien Tedros Adénome Grajésus qui est directeur de l'O.M.S. Il est titulaire d'un doctorat en « santé communautaire » (?). Il n'est donc pas médecin. On lui reproche une trop grande complaisance envers la Chine (), qui aurait fortement contribué à le faire élire, et une trop grande complaisance envers divers lobbies, en particulier en ce qui concerne la pandémie du corona-virus.
() le docteur Margaret Chan, née à Hong Kong (1947), est elle-même Chinoise. La mainmise chinoise sur la santé mondiale depuis le début du XXIe siècle a de quoi inquéter.
L'O.M.S. serait « éloignée des problèmes de santé publique majeurs », comme le regrettait déjà le Pr Didier Raoult (article du Point point fr du 04.04.2012). On a eu la démonstration de cette critique avec la situation actuelle.


Pandémie : c'est une épidémie qui est plus épidémique qu'une épidémie ordinaire car elle touche le monde entier. Selon les convictions de loteur, le corona-virus est l'œuvre de Satan, qui désire instaurer par la pandémie son pandémonium sur terre. Avec Satan, il faut satan-dre à tout. Presque tous les pays sont touchés, et cela entraîne un effroi légitime dans toutes les populations du globe. Diable, on tient encore à sa peau.

Devant cette maladie pandémique, tous les gouvernants ont d'abord, semble-t-il, été pris de court. Puis, ils ont pris des mesures, dictées par le souci de l'à-peu-près, de l'improvisation hasardeuse (Emma Cron), voire de l'irresponsabilité ou du je-m'en-fichisme le plus total (Trumpf, Bolsonaro (8) ). A l'inverse, le dictateur philippin Duterte menace de faire tirer sur ceux qui ne respectent pas les règles de protection.

Et puis, la pandémie s'éteindra, laissant des milliers, des centaines de milliers de morts après elle, comme la mer, en se retirant, laisse des épaves derrière elle, morts qu'on aurait pu éviter par des mesures appropriées et intelligentes (ce qui, semble-t-il, est trop demander aux gouvernants).

Étymologie : le mot pandémie vient du grec
πανδημια (pandêmia) : le peuple tout entier ; par extension : maladie qui touche tous les peuples.


Party, pluriel parties : hé oui, en France même le plus haut personnage de l'État (1,73 m) speake angliche quand il s'adresse à son bien-aimé peuple français. C'est ainsi qu'il a déconseillé sinon interdit les parties à domicile pour éviter la contamination par le corona-virus. Travailler — oui, s'amuser — non. Arbeit, arbeit !


Patient zéro : pour toute épidémie, les services de santé recherchent frénétiquement le fameux patient zéro, à l'origine de la propagation d'une maladie ou d'une épidémie. En France, toute numération commence par 1 (un) et non par 0 (zéro) ; il s'agit sans doute d'un calque de l'anglo-américain. En français normal : patient initial, premier patient. Patient zéro est une absurdité pour la logique de la langue française. Les emprunts répétés à l'anglo-américain introduisent la confusion dans la langue. Pour la correction du français, c'est zéro pour la question.


PQ : ça a l'air d'être un gag, mais au début du confinement, beaucoup de personnes dévalisaient les magazins pour se procurer du PQ. Après le riz, les pâtes, le sucre et la farine, le produit sur lequel se sont précipités de nombreux Français, c'était le papier-toilette. Prévoyaient-ils de longues journées, assis sur le trône ? A moins que, symboliquement, ce fût un message au gouvernement, lui signifiant ainsi qu'il faisait... chier les citoyens ?

L'Australie ayant connu un regain de cas de contaminations (fin juin 2020), les Australiens se sont rués dans les super-marchés pour faire des provisions de PQ. A tel point que le certains grands magasins ont été obligés de rationner les quantités de papier hygiénique que les clients étaient autorisés à acheter. Encore une mesure... chiante.

Provision de PQ
En temps de guerre, on se rue sur le riz, les pâtes, la farine et le sucre.
En temps de paix, on se rue sur le Paix-cul.

Cette psychose est internationale : Amérique du Nord, Europe, Japon, Australie... Le corona-virus réveille-t-il la peur ancestrale de manquer, ou la peur de la mort ? Ou est-ce le stress qui se reporte sur l'analité ? C'est un fait connu que, quand on a peur, on a tendance à relâcher ses sphincters ; on chie littéralement dans son froc — d'où, par précaution, cette obsession de faire provision de PQ.


Quatorzaine : durée de « confinement » de quatorze jours. On se souvient sans doute du néologisme ridicule quinzomadaire (bi-mensuel) pour les magazines. Les comités de réflexion ont remis ça en reprenant le vieux terme de quatorzaine, qui correspondrait à la durée d'incubation du corona-virus, et justifierait donc la mise à l'écart pendant deux semaines d'une population dite à risque (= fragile, vulnérable).

Le Littré précise : « Quatorzaine : terme de pratique ancienne. Espace de quatorze jours, qui s'observait de l'une à l'autre des quatre criées des biens saisis réellement ». Des biens saisis : on retrouve bien un contexte de privation.

Septembre 2020 : la durée de confinement d'une quatorzaine a été réduite à une huitaine, car le gouvernement, dans sa grande sagesse, a estimé que huit jours suffisaient, étant donné qu'on reste contagieux pendant cinq (5) jours.


R0 (R zéro pour Ratio 0 [zéro]) : cette formule bizarre désigne le taux de reproduction d'un virus, qui doit rester en dessous de 1. Les zotorités sanitaires surveillent anxieusement les contaminations par le corona-virus afin de déterminer quel taux de reproduction il a atteint. Si le taux est de 1, cela signifie qu'une personne contaminée en contaminera une seule autre personne ; si le taux est de 2, cela signifie qu'une parsonne contaminée en contaminera deux autres, etc. Dès que le R0 dépasse 1, cela autorise le gouvernement à prendre des mesures coercitives. Au fond, le corona-virus est la plus merveilleuse trouvaille pour brimer les citoyens, avec comme prétexte : les mesures qu'on impose, c'est pour votre bien ! Et beaucoup de gens le croient !


Raoult (professeur Didier ~) : ce courageux Gaulois marseillais qui fait de la résistance a eu le malheur de proposer un vieux remède pas cher en vente libre depuis plus de cinquante ans pour traiter l'infection due au corona-virus. Les Diafoirus-Diafoireux de la médecine officielle : le professeur Monsalo — celui qui croise les mains avec componction —, madame Zinzin, le docteur Le Véreux, la docteur Latombe (9), sans oublier le professeur Défraîchi ni le docteur Simiesque, ces deux derniers noms suggérés par LMMRM, tous ceux-là et bien d'autres encore, tous les docteurs Knock de la médecine française, qui ont la science non pas infuse, mais confuse, tous les tocards officiels sous la pession des lobbies ont ostracisé, excommunié, vilipendé, calomnié, ridiculisé, « diabolisé », menacé Didier Raoult. On assiste ainsi à l'émergence d'une nouvelle forme de terrorisme : le terrorisme médical. En tout cas, la pandémie du corona-virus nous a mis en face d'une nouvelle réalité : la médecine est devenue une affaire politique, qui plus est : idéologique. Le panurgisme viscéral de la grande presse nationale (mainstream) a fait le reste, et le Pr Raoult a eu droit à un feu nourri de critiques. Personne n'est prophète en son pays.

On objectera qu'avant d'essayer un médicament sur un être humain, il faut passer par des phases d'études, d'essais, de validations. Et ensuite, il faut tester le médicament sur des animaux, avec des phases d'études, d'essais, de validations. Enfin, on teste sur les humains, avec des phases d'études, d'essais, de validations. Bref des mois et des mois de perdus. C'est exactement comme s'il y avait le feu dans la maison d'à côté, et que vous preniez votre plus belle plume pour écrire (en recommandé) aux pompiers : « Messieurs les pompiers, j'ai l'honneur de porter à votre connaissance que la maison d'à côté est la proie des flammes. Je vous demande de bien vouloir intervenir de toute urgence ».

Le professeur Raoult est connu par sa fameuse formule magique, héritière de la potion magique du druide Panoramix ; c'est la chloroquine ou, sous son dérivé, l'hydroxy-chloroquine. Les médecins ont reçu l'ordre de ne pas prescrire cette potion magique à leurs patients, déclarée inefficace, voire dangereuse, par les Diafoirus-Diafoireux du gouvernement. Ils ne peuvent prescrire qu'un antibiotique. Ah c'est trop (-mycine) ! C'est comme si l'on interdisait la vente libre de l'aspirine.

Paris (les Jacobins) contre Marseille (les heu… Phocéens et non pas Girondins), c'est l'affrontement entre la science officielle, la science à la Lyssenko, contre la médecine qui essaye simplement de soigner et de guérir.

Le 20 mai 2020, un media français (Entreprendre . fr) a lancé la rumeur selon laquelle le professeur Didier Raoult s'apprêtait à quitter la France car il aurait accepté une chaire à l'Université de Pékin. Cette fuck news a été reprise par un certain nombre de media. Rumeur qui, évidemment, a été démentie. Mais quelques jours plus tard, le prestigieux tabloïde anglais The Lancet, fidèle à la fourberie proverbiale des Anglo-Américains (cf. le dicton Angli sed non angeli : ce sont des Anglais, mais pas des anges), publiait un article, financé par Big Pharma. Cet article était fondé sur une étude portant sur 96 032 patients dans 671 hôpitaux répartis dans le monde — la précision est mère de la crédibilité, ça fait sérieux —, et démontrait que la chloroquine en usage depuis soixante-dix ans était inutile voire dangereuse — sans doute parce l'idée vient de France. L'encre de la revue n'était pas encore sèche que le gouvernement décréta aussitôt l'interdiction de la prescription de la chloroquine dans les hôpitaux (27.05.2020). Il faut admirer l'acharnement des lobbies, des media et du gouvernement pour discréditer Didier Raoult. Les sommes en jeu doivent être colossales. Notons au passage les conflits d'intérêts (= corruption) entre les labos, les politiciens et les media. « Le Pr Raoult est détesté parce qu'il a souvent raison », souligne Joachim Son-Forget, et il est donc devenu l'ennemi public N° 1, comme jadis Jacques Mesrine. On a donc criminalisé le Pr Raoult.
Le Pr Raoult,
l'ennemi public
N° 1

On a su depuis que l'étude du Lancet était entièrement bidonnée, et que trois des quatre rédacteurs s'étaient rétractés. Le coordinateur de l'étude, le docteur Mandeep Mehrale, déclare être désolé pour ne pas avoir suffisamment vérifié ses sources. Il est sans doute la cause de centaines de morts à cause de son interdiction en France, mais il n'est que « désolé ». Les baltringues nous prennent pour des baltringues.


Rassemblements : récemment (septembre 2020), le ramassis de crétins qui composent notre gouvernement a envisagé l'idée () qu'il fallait interdire les rassemblements de plus de 6 (six) personnes à l'intérieur d'un domicile privé pour éviter la popagation du corona-virus. Un spot télévisé, très mal réalisé, montre une famille venant chez une grand'mère, qui est embrassée par tout le monde. La brave grand'mère finit à l'hôpital et risque de mourir. Le gouvernement non seulement prend vraiment les citoyens pour des imbéciles irresponsables, mais encore nous traite en criminels. Pour le gouvernement nous sommes des assassins en puissance. A quand l'interdiction de vivre à plus de 2 (deux) dans un même domicile ?

() écrit fin septembre 2020 ; depuis mi-octobre, les fêtes et rassemblements chez soi ne doivent pas compter plus de six personnes. Idem pour les réunions pour les mariages, les communions, les bar mitzvahs, etc. L'intrusion de l'État dans la sphère privée est intolérable et ce n'est que le commencement de la dictature totale.
Anecdote : dans un pays loitain, que loteur ne nommera pas (★★), on raconte qu'une police sanitaire a été créée, police dirigée par un médico-flic et chargée de veiller au respect des gestes de protection. Elle a le droit de pénétrer chez les particuliers à l'improviste — au besoin en enfonçant la porte d'entrée — afin de vérifier que les gens respectent bien la directive "pas plus de six personnes". Récemment, elle a collé des PV à des familles car, si elles avaient respecté la règle des six personnes, par contre le chat ou le chien de la maison étaient présents, et se frottaient aux membres de la famille. Mais ceci n'est peut-être qu'un affreux racontar... mais, qui sait ?, cela pourrait donner des idées à nos gouvernants.

(★★) il s'agit du Canada. Depuis, certains pays, dont la France ont rejoint le Canada.


Rassuristes : ce barbarisme étonnant désigne ceux qui, en France ou ailleurs, tiennent à rassurer la population sur le danger que représente le corona-virus. Autrefois connus sous le nom de « complotistes », ces personnes se permettent de douter des messages alarmants des zotorités, qui entendent effrayer les citoyens en les mettant continuellement en garde contre la contagion du corona-virus, entretenant ainsi une peur, une psychose permanentes. Les rassuristes, au contraire, prétendent (admirez l'audace) que le danger du corona-virus est grandement et artificiellement amplifié par les pouvoirs en place, et qu'il peut être neutralisé par de simples mesures de bon sens : hygiène personnelle stricte, masque éventuellement dans un lieu fermé, immunité naturelle entretenue par l'exercice physique ou le sport () et une nourriture saine (vitamines naturelles, produits « bio »...), etc. Et SURTOUT : ne pas regarder la télé.
() mais le fantastique ramassis de crétins à la tête de l'État a décidé (oct. 2020) de fermer les salles de sport, qui seraient des lieux d'infection hautement contagieux, de même que les bars — mais pas les restaurants.
Synonyme : optimistes, complotistes

Antonyme : Alarmistes.


Rebond : voir Vague


Relâchement : c'est le grand (gros) mot des media et des politiciens ; après deux mois de confinement (= assignation à domicile), les citoyens jouissent d'un semblant de liberté retrouvée. Cependant, pour les media et les politiciens, il est choquant que les citoyens goûtent à ce peu de liberté; car pour les autorités la Liberté, pourtant inscrite au fronton de la Répubique, est chose dangereuse. D'où cet acharnement à réprouver, à morigéner les citoyens et à les déconsidérer, ces citoyens qui fêtent avec joie et exubérance un de leur symboles retrouvés. D'où ces rappels incessants, à la télévision, organe de propagande gouvernementale, demandant aux Français de ne pas relâcher leur prudence, car le corona-virus "est toujours là" — comme des milliards d'autres virus, d'ailleurs, et pour lesquels on ne fait pas autant de publicité. Les tocards du gouvernement continuent à prendre les citoyens pour des enfants.


Stop and go : on nous avait déjà servi cluster (foyer d'infection). Cela ne suffisait pas, apparemment, car voilà encore un pitoyable anglicisme, totalement inutile. Le stop and go est une politique d'arrêt / reprise de confinement en fonction des cas de contamination. On s'aperçoit ainsi que les zotorités sont aussi incapables de maîtriser le français qu'elles sont incapables de maîtriser la pandémie. D'où le recours à l'anglais, qui n'est qu'un des masques de l'ignorance et de l'incompétence des gouvernants.


Stop-Covid : le gouvernement a mis en place un programme informatique ("application", en néo-langage), téléchargeable sur son machin-phone, destiné à repérer les porteurs du corona-virus. Il s'agit d'un réseau qui agit comme une toile d'araignée, la présence d'un cas positif étant signalée sur tous les machin-phones à l'entour. Les personnes peuvent ainsi prendre leurs précautions ou être prises en charge en cas d'infection. De nombreux pays ont lancé ce type de programme pour repérer les malades, et éventuellement (mais ceci n'est qu'une hypothèse farfelue de loteur) pour surveiller les citoyens. A l'avenir, ce type de programme pourrait d'ailleurs être développé pour tout type de maladie... ou autre chose.

La reconnaissance de l'utilisateur du programme passe par un captcha (test pour savoir si l'utilisateur est un être humain ou une machine), dont l'algoritme appartient à Google. D'autre part, les données sont stockées sur des serveurs Microsoft. Bref, tous les couillons qui téléchargent ce programme confient leurs données personnelles vitales aux Étazuniens.

Le 20.07.2020, la Cnil (Commission nationale Informatique et Libertés) a mis en demeure le gouvernement français de régler avant un mois diverses « irrégularités » détectées à propos du programme Stop-Covid, qui n'est donc pas si neutre, si innocent que ça. D'autre part, la maintenance de ce programme coûterait un pognon de dingue (entre 300 et 400 mille euros par mois, paraît-il).

Le programme est tellement utile et efficace que les téléchargements diminuent, certains utilisateurs l'effacent même de leur téléphone. Notons d'autre part que Stop-Covid stoppe tellement le virus que l'épidémie ne cesse de s'amplifier.

En septembre 2020, le ministre Premier de la France avouait ingénument ne pas avoir téléchargé ce programme et, ajoutait-il, « il le regrettait ». Le Premier ministre de la France n'a donc pas téléchargé Stop-Covid, tout comme la porte-parole du gouvernement avouait déjà ne pas savoir mettre un masque. Autre bévue de notre brillant ministre, expert en technicité : il a appelé le stop-covid « télé-covid ». Et ces gens-là prétendent nous gouverner ?

Loteur, quant à lui, n'a pas non plus téléchargé le programme et, ajoute-t-il, il ne le regrette pas. D'ailleurs, il n'a pas de machin-phone. Question réglée.


Télé-travail : les salariés du secteur tertiaire (services) sont appelés dans la mesure du possible au télé-travail, c'est-à-dire à rester utiles à la Nation en travaillant à domicile avec une liaison internet, s'ils possèdent évidemment un ordinateur.

Ceux qui ont un travail physique devront se contenter pour beaucoup du chômage partiel (chômage technique). Quant aux dératiseurs, ils peuvent suivre l'exemple du joueur de flûte de Hamelin à partir de leur ordinateur (air de flûte téléchargeable à partir de n'importe site sérieux de musique).

La version scolaire du télé-travail sont les cours en ligne par l'intermédiaire de l'ordinateur et d'internet. Or le seul et véritable enseignement, c'est la relation directe entre le prof et l'élève, entre le maître et le disciple (effets de transfert réciproque). N'en déplaise aux partisans des MOOC (« cours en ligne »), il n'y a pas de véritable transmission du savoir entre un prof derrière un appareil électronique, si perfectionné soit-il, et un être humain. Encore une idée du ministre Blanket, qui tire à soi la couverture, et partisan de l'intelligence artificielle et des « technologies » modernes. On n'est pas loin du fantasme transhumaniste du fantasque Elon Musk, qui prétend qu'on pourra se passer du langage humain pour la communication dans les années à venir en implantant une puce dans le cerveau. Une puce ? Encore un vecteur de peste, de pandémie (10). Après la peste noire du Moyen Âge, après la peste jaune ou peste chinoise du XXIe siècle, aura-t-on droit à la peste technologique des manitous, des mafieux de la Silly-Conne Valley ?


Tests : c'est un fait avéré, beaucoup de tests ne sont pas fiables. Cela dit, si une politique systématique de dépistage du corona-virus par des tests avait été mise en place à temps, sans doute la France — comme l'Allemagne — aurait connu moins de morts. Mais on a malheureusement le gouvernement le plus inconséquent du monde, ex-æquo avec les gouvernements des Zétazunis et du Brésil.

Été 2020 : le nombre des personnes testées a considérablement augmenté. Et, miracle, le nombre des tests positifs au corona-virus a lui aussi considérablement augmenté. Conclusion des crétino-technocrates du gouvernement : la pandémie s'étale, se répand, submerge la France. Conséquence : le port du masque devient obligatoire dans les lieux publics et les rues de nombre de villes, avec comme corallaire : augmentation de la peur, de la panique. Le gouvernement entretient la paranoïa sanitaire. Conséquence : un tour de vis supplémentaire. En fait le gouvernement, une fois de plus, fait preuve de malhonnêteté, car explosion de cas positifs ne veut pas du tout dire explosion du nombre de malades, et surtout augmentation du nombre de morts. Le gouvernement nous fait payer cher sa politique imbécile en ce qui concerne les hôpitaux et le personnel hospitalier.

Les crétino-technocrates du gouvernement n'ont pas compris — ou ont feint de ne pas comprendre — que plus on teste, plus on trouve de cas positifs. Et on trouve de plus en plus de cas positifs dans une population « jeune » (15 - 50 ans), sans comorbidité, et donc qui présentent des formes de la maladie sans trop de gravité. Par contre, comme signalé au premier paragraphe de cette rubrique, c'est au début de la pandémie qu'il aurait fallu tester. Mais ça, c'est l'affaire d'un gouvernement prévoyant — ce que n'est pas le gouvernement français.

Ces mêmes crétino-technocrates ont eu la lumineuse idée de tester gratuitement et sans prescription médicale la population, à raison d'un million de tests par semaine. Total, les labos sont submergés, les queues devant les labos s'allongent (plusieurs heures d'attente parfois), les délais d'attente pour avoir le résultat sont de plus en plus longs. Sans compter que cela va coûter un pognon de dingue à la Sécu. Pour couronner le tout, certaines personnes se font tester plusieurs fois pour être complètement rassurées. Quand les crétino-technocrates ont une idée, on peut être sûr que c'est une c*nnerie.


Tour de vis : le ministre Premier est sans doute un fan des « Scènes de ménage » sur M6 et admirateur d'Emma de Bricoflex. C'est pourquoi il entend nous infliger un tour de vis supplémentaire pour, prétendument, freiner la propagation du corona-virus — c'est-à-dire pour nous soumettre à des brimades supplémentaires. Quand on voit qu'il ne connaît même pas le petit programme Stop-Covid, on se demande comment il va manier un tournevis. Il va prendre des cours auprès d'Emma ?


Tracer, traçage : c'est le calque de l'anglo-américain to trace, qui veut dire : repérer, retrouver la trace de… Le gouvernement entend mettre en place un programme pour les téléphones Stop-Covid afin de repérer les porteurs éventuels de corona-virus — à base de volontariat, précise-t-on. Mais cela ressemble plus à de l'espionnage qu'à une volonté de protection contre le virus. Tracer veut dire ici : traquer. Il s'agit en fait d'une véritable traque des citoyens. Donc, on ne « trace » pas les citoyens, on les traque comme des criminels ou des bêtes sauvages, ainsi qu'il convient dans tout bon système de police gouvernementale (rappelons que la France est une flictature).

Été 2020 : cette politique de traque, vu son peu de succès, a l'air d'être progressivement abandonnée.


Urgence sanitaire : c'est, explique un site du gouvernement, un état d'urgence exceptionnelle, décidée par les messieurs-dames à la tête de l'État en cas de catastrophe sanitaire, notamment en cas d'épidémie, mettant en péril la santé de la population. L'état d'urgence peut être voté pour une durée déterminée (un mois, deux mois…) Dans le cas du corona-virus, l'état d'urgence avait été voté du 24 mars 2020 au 24 mai 2020. Il a été gracieusement prorogé jusqu'au 10 juillet. Et puis jusqu'à milieu octobre. En attendant mieux. Que du bonheur !

L'urgence sanitaire provoque la réunion d'un comité scientifique, où des médecins bureaucrates exposent leur avis éclairé et leur expertise sur la situation. Beaucoup de ces médecins courent de plateau en plateau afin de montrer leur trogne (pub gratuite pour un éventuel bouquin à venir), et pour vilipender, attaquer, juger, voire condamner ceux qui ne sont pas de leur avis. Après le terrorisme médical, évoqué plus haut, voici venu le terrorisme bureaucratique.


Vacances apprenantes : voilà une des plus magnifiques couillonnades due à la pandémie. Pour que les écoliers ne restent pas inactifs durant le fameux confinement, les pontes de l'Éducation dite nationale ont pondu le concept de vacances apprenantes  [sic].

D'après le site du gouvernement il s'agissait, entre autre — et loteur a respecté le jargon de l'Éduc-nat —, de :
  • 1. Proposer en matinée des activités visant à renforcer les compétences scolaires [sic] des élèves, notamment dans l'acquisition des savoirs fondamentaux  [re-sic]  : lire, écrire, compter et respecter autrui  [re-re-sic];

  • 2. Proposer l'après-midi des activités culturelles, sportives et de découverte de la nature [sic], en lien avec les enjeux contemporains climatiques et de biodiversité  [re-sic];

  • 3. Offrir des temps d'actions collectives partagées pour renouer des liens sociaux  [sic].

  • 4. Donner une ambition collective  [sic] par les sports, les centres de loisirs, les colonies de vacances. . .

  • 5. Etc. [sic].

Un magnifique programme, totalement inapplicable et totalement inappliqué, la plupart des élèves et beaucoup de profs ayant considéré le confinement comme une période supplémentaire et inespérée de vacances. Merveille du confinement : il y a eu 95 % de réussites (!!!) au bac cette année. Et le bac, déjà déprécié avec les différents gouvernements qui se sont succédés depuis Mythe-Errant — et même depuis Tocard-Destin, a maintenant autant de valeur qu'un rouleau de papier toilette. Mais au moins, le PQ, c'est utile.

Synonymes : vacances studieuses, devoirs de vacances, pensum.


Vaccin : c'est la course effrénée au vaccin contre le corona-virus. La Chine annonce qu'elle va bientôt sortir un vaccin (après avoir lancé le virus, la Chine va fournir un vaccin. Elle assure donc le service après-vente). Donald Trump affirme que les Étazunis auront bientôt un vaccin. La Russie a fait savoir (sept. 2020) qu'elle a un vaccin, le Novitchok, qu'elle a testé sur un volontaire, l'avocat Alexeï Navalnyï, qui a l'air de s'en remettre. Le vaccin n'est donc pas si mauvais. Même le « philanthrope » Bill Gates s'y est mis (11). Quant à la France, Sanofi se lance dans la production d'un vaccin. « Mais, ajoute-t-il, il sera d'abord réservé aux Américains ». Les sous avant tout. Devant le tollé général, Sanofi a cru bon de mettre de l'eau dans son v(acc)in, et déclare qu'il le fournira aux pauvres Français aussi. Puisse-t-il être remercié de s'intéresser à nos compatriotes. Gageons que le vaccin le plus recommandé — sinon imposé — sera aussi le plus cher, sorti en direct des laboratoires étazuniens.


Vague (rebond) : tous les hommes politiques, ou presque, soucieux d'entretenir un climat de peur, proclament haut et fort : il y aura une deuxième vague de l'épidémie. Vague que d'aucuns appellent rebond. Pourquoi pas tsunami, puisque la pandémie vient d'Asie ? En fait, ils sont comme tout le monde : ils n'en savent fichtrement rien. Mais c'est commode de terroriser les citoyens pour asseoir son autorité et édicter des mesures contraignantes, sous peine d'amende.

(écrit en mai 2020). Depuis il y a une énorme augmentation de cas positifs, en partie dus à la politique de tests massifs. Mais, comme on l'a écrit ailleurs, augemntation des cas ne veut pas dire augmentation du nombre de malades, et encore moins de morts.


Virus : organismes malfaisants, de taille ultra-microscopique, redoutables agents pathogènes et hautement transmissibles. On parle ainsi du virus de la grippe, du virus Ébola, du sras-cov-19 (corona-virus ou covid-19), etc. Ces êtres utilisent une cellule hôte, qu'ils infectent, pour se répliquer. Pour emm*rder les humains, ils se font un malin plaisir de changer souvent de structure, ils mutent, ce qui rend la recherche de vaccin plus difficile.

Le virus qui tient actuellement (2020) le haut du pavé, le corona-virus ou covid-19 ou sras-cov-19, ou virus chinois, a été glorieusement balancé par la République populaire de Chine afin d'asseoir une mainmise économique chinoise sur le monde, en éliminant au passage pas mal d'êtres humains — peut-être en accord avec les « philanthropes » étazuniens (voir note 11), malgré leur prétendue guerre économique.

Bref, le corona-virus est une grande conquête de la civilisation, et c'est aussi une arme imparable pour détruire naturellement une partie de l'humanité.

Étymologie : du latin virus : suc, bave, pus, puanteur, poison... Au sens figué : passion : avoir le virus de l'informatique.


Voter : le gouvernement, dans sa sagesse, avait décidé de maintenir le vote pour les municipales en France au mois de mars ; en conséquence, nombre de citoyens et d'assesseurs furent contaminés. Le second tour a eu lieu fin juin, avec tout un tas de mesures de protection : masque obligatoire, distance de séparation entre les votants, gel hydro-alcoolique, stylo personnel, pas toucher ci, pas toucher ça, etc. etc. De quoi décourager la plupart des électeurs d'« accomplir leur devoir électoral ». Il ne faut donc pas s'étonner du taux record d'abstentions (60 % en moyenne, certaines villes enregistrant un taux d'abstentions de 90 %) lors des élections municipales, abstentions attribuées à tort à la peur de la contamination par le corona-virus ou au désintérêt de la politique de la part des Français. Par contre, ce qu'on peut attribuer au corona-virus, ou plutôt à la gestion de l'épidémie par le gouvernement d'Emma Cron, c'est la chute du parti Larem (La République en Marche) lors de ces élections. Larem ou larme ?

Il faut remarquer que le plus haut personnage de l'État, après avoir fait semblant de porter un masque dans le bureau de vote pour les municipales du 28 juin, a pris ensuite à la sortie un grand bain de foule, sans masque. Hypocrisie ? Je-m'en-foutisme ? Provocation ? Sottise ? Nul ne le saura jamais, tant les voies du dieu Jupiter sont impénétrables. Même chose en ce qui concerne les passations de pouvoir entre les membres de l'ancien gouvernement d'Édouard Philippe et ceux du nouveau gouvernement de Jean Castex, où tout le monde se congratulait, rigolait, s'embrassait — sans masques ni espace de protection. Les gestes barrières ? Ils leur ont fait un bras d'honneur !

Aller à la rubrique Gestes barrières pour voir un geste efficace contre le corona-virus.


98 % : les malades atteints du covid ont 98 % de chances de guérir, selon les très sérieuses statistiques du ministère de la Santé. — surtout s'ils ont moins de 50 ou 60 ans.

Par contre, les gens âgés ont 98 % de risques d'en mourir, surtout s'ils sont diabétiques, hypertendus, trop gros... par un phénomène dit de comorbidité. Le plus grave est que, même s'ils n'ont pas le covid, ils risquent quand même de mourir parce que les lits des hôpitaux sont saturés, ou tout simplement parce que le SAMU refuse de les prendre en charge (c'est arrivé à un ami de loteur).

98 % représentent donc une juste répartition guérisons / décès. Vous êtes jeune — vous avez 98 % de chances de guérir ; vous êtes vieux — vous avez 98 % de risques de crever. C'est dans l'arithmétique fonctionnariale française.


100 km : ces cent km faisaient partie de l'arithmétique fonctionnariale, tout comme le mètre de distance entre chaque citoyen, recommandé sinon imposé comme mesure de protection (voir la fameuse distanciation sociale). Ces cent km étaient la distance maximale autorisée de déplacement à partir de son domicile. Nous étions toujours en liberté surveillée ; notre liberté = 100 km. Nous étions en cage, comme dans un zoo, nous ètions pris au piège. Mais il est vrai que le gouvernement avait assoupli cette règle des cent kilomètres (25.05.2020). Début juin, cette distance maximale a été supprimée. Les Français sont quand même restés deux mois et demi prisonniers chez eux. Французский гулаг (frantsouskiï goulag : goulag français).



L'Emma-cronisme, stade suprême du socialisme



Emma Cron, comme tous les dictateurs, gouverne par la peur et par le chaos. L'État agite les deux bras de la dictature : la police pour la répression, et les media pour la propagande ; la police, dans un premier temps () dirigée par un ancien ami d'un truand marseillais (12) et les media, avec la meute hurlante des chiens de l'information, la bave à la gueule et montrant les crocs envers quiconque ne suit pas ou conteste la doctrine (= règles, directives) officielle. Inutile de revenir sur le chaos, entretenu par les nombreux mensonges du gouvernement, par ses directives incohérentes et contradictoires, par ses mesures (volontairement ?) inadaptées. On a même l'impression que les manifestations « anti-racistes » de juin 2020 vont fournir une occasion commode pour engendrer encore plus de chaos. De toute façon, la France est devenue le Bordelistan. Et après avoir instauré ou encouragé le chaos absolu, notre président de la République, nimbé de gloire, pourra assumer pleinement son rôle sotériologique (salvateur) et christique — comme il aime à le rappeler lui-même, et en cela il n'est pas jupitérien pour rien — en imposant abruptement des mesures plus iniques (= stupides) les unes que les autres.

() Dans un second temps, après le changement ministériel de juillet 2020, c'est un science'polien de la droite grise, soupçonné d'acte d'amour, qui dirige notre honorable police.

Quant à la peur, si on ne suit pas les règles, le gouvernement distribue les amendes à la volée ou même des peines de prison, et on a vu les pandores verbaliser les citoyens, et même des SDF, dans les villes, les forêts, les plages. C'était la chasse au citoyen, consciencieusement menée par la flictature française. Curieusement, ces mesures répressives ne s'appliquaient pas à certaines parties de la population et ce, sur ordre même de la hiérarchie policière, trop respectueuse de la diversité culturelle (13). Il est aussi une forme de peur que cultive le gouvernement, c'est la suspicion permanente qu'il entretient entre les citoyens : « contaminé ou non-contaminé ? évitons-le » - tel est le réflexe que nombre de personnes adoptent quand elles rencontrent quelqu'un. Or, quelle est la peur la plus horrible qu'un gouvernement puisse inspirer ? C'est celle de la mort. Avec la peur de l'infection par le corona-virus, et le risque d'en mourir, pas la peine de rétablir la peine de mort : la crainte du corona-virus suffit. Les politicards, les politocards du gouvernement se sont faits, volens nolens, les complices de la mort. « Quousque tandem ils vont nous emmerder avec leurs règlements alacon ?  » se demande loteur en voyant des files d'attente, les gens sagement espacés d'un mètre devant des magasins.

Loin d'être l'immense cafouillage que l'on décrit complaisamment, la situation actuelle ressemble davantage à une politique délibérée de mise en danger (de mort) de la population par des autorités afin d'asseoir une nouvelle forme de tyrannie. Cette histoire de pandémie semble être la plus grande entreprise de manipulation et de mystification qui ai jamais existé. Il est évident que l'épidémie sert de prétexte pour brimer les citoyens. Dans cette optique, on parle de l'« après-confinement ». Il est à craindre que cet après-confinement soit assurément conçu pour instaurer une nouvelle forme de société autoritariste, dictatoriale, voire fasciste. Advienne que pourra, advienne que pourri.

Le gouvernement, par son impéritie, a envoyé à la mort, sans remords, des membres du personnel de santé, de nombreux vieillards et des citoyens. Il a contraint à la faillite de nombreux chefs d'entreprise, voire va être la cause d'un certain nombre de suicides. Le gouvernement a du sang sur les mains. On peut ici parler d'État criminel. Des médecins ont porté plainte contre les membres du gouvernement auprès de la Cour de justice de la République. En raison de l'indulgence de cette Cour, il est à parier que les membres du gouvernement s'en sortiront, sinon blanchis, du moins avec un simple blâme. D'innombrables plaintes au pénal vont être portées par des citoyens ordinaires qui pleurent la perte d'un proche. L'auteur, quant à lui, préconise la déchéance de la nationalité française pour tous les membres du gouvernement et tous les responsables de la situation catastrophique que nous avons vécue, avec confiscation des biens, et l'exil en Terre Adélie, loin, très loin de la France. Malheureusement, la « double peine » ne s'applique plus.











Notes




(1) le régime de Pétain avait connu un ministre Le Hideux (Emploi et Chômage) ; le régime d'Emma Cron a un ministre Le Véreux (Maladie et Insécurité sociale). Surnommé docteur Knock, il est célèbre par ses aphorismes : « Tout Français est un malade du covid qui s'ignore » et cet autre, en légère contradiction avec le premier : « Les cas-contatcts des cas-contacts ne sont pas des cas-contacts ». Son projet, apparemment, est de déclarer malades tous les Français afin de ruiner totalement la santé, l'économie, la culture, le système scolaire et les relations humaines de la France entière. La ville de Grenoble, où il a longtemps exercé son métier de neurologue, songe à lui élever une stèle en signe de reconnaissance.


(2) cela n'a pas empêché les autorités d'autoriser une rencontre de fouteballe à Lyon, le 26 février de l'an de grâce 2020, avec des milliers de supporteurs venus d'Italie, sous la bénédiction du maire de Lyon (diable, le fouteballe, ça rapporte des sous)


(3) Pablo Escobar Gaviria avait été élu suppléant à la Chambre des représentants de Colombie pour le Parti libéral colombien (1982). Mais, à la suite de révélations sur ses activités criminelles, il a été contraint d'abandonner son mandat.


Le Civisme en Marche, le joyeux slogan du parti de Pablo Escobar Gaviria. Pablo Escobar était trafiquant de drogue ;
le gouvernement français actuel trafique l'information — nouvelle forme de drogue.


(4) voir l'article du Canard enchaîné du 29 avril 2020. On estime que, rien que dans Ehpads, il y aurait eu 10.000 morts ; de nombreuses plaintes des familles sont à prévoir.

(5) cf. la boutade de Jacques Prévert : « Le mot Bable est plus nouveau que le mot Bible. Mais le mot honorrible est plus exact que le mot honorable ». Zola s'exclamait déjà : « Quels gredins que les honnêtes gens ! » Il est à remarquer que les amoureux du machin-phone, toujours prêts à dégainer leur appareil pour photographier ou filmer une scène dans la rue, auraient faits d'excellents collabos durant l'occupation allemande en livrant (anonymement) les résultats aux autorités boches.

(6) les pores de la plupart des masques mesurent en général entre 1 et 2 microns ; un micron [µ] = 1/1.000.000 (millionième) de mètre. La taille du corona-virus est en moyenne de 250 nanomètres ; un nanomètre [nm] = 1/1.000.000.000 (milliardième) de mètre. Il peut donc passer, théoriquement, plusieurs milliers de corona-virus par un seul pore d'un masque.

(7) FFP2 = filtering facepiece-2 : pièce faciale filtrante (de type) 2, ou tout simplement masque filtrant (de type) 2, en abrégé : MF2. L'adjectif facial est ici inutile, puisqu'un masque ne s'applique que sur le visage.

(8) une curieuse leçon d'étymologie : dans Bolsonaro, il y a le mot bolsa, qui veut dire bourse en portugais. Bolsa a donné bolso dans un nom composé. Et puis il y a naro, qui est la simplification de l'adjectif anglais narrow : étroit. Bolsonaro, c'est littéralement : bourse étroite, c'est-à-dire : petit couillon. Quant à Trumpf, avec un ' f ', c'est le véritable nom du grand père allemand de Donald John Trump, qui s'appelait Friedrich Trumpf ou Drumpf. Ça sonne un peu comme les Schtroumpfs, les petits hommes bleus du dessinateur Péyo. Et Donald Trumpf, est surnommé l'homme orange. Rappelons que l'orange est la couleur complémentaire du bleu.

(9) ces noms sont évidemment imaginaires, voire fictifs ou inventés.

(10) les puces du rat ont été accusées d'être les vecteurs de la pandémie de la peste noire (Yersinia pestis, due au bacille de Yersin) du Moyen Âge, en transmettant le bacille de la peste de rat en rat. On soupçonne que la peste noire est venue de Chine, via la route de la soie et le bassin méditerranéen. La Chine a toujours été un foyer d'épidémies.

(11) le « philanthrope » Bill Gates aurait — et le conditionnel est de mise — déclaré en février 2010, lors d’une conférence TED en Californie du Sud intitulée « Innover pour atteindre le zéro » : « Si nous faisons du bon travail [de vaccination], nous pouvons réduire la population mondiale de 10 à 15 % ». Un « philanthrope » qui préconise l'eugénisme, nous voilà revenus 80 ans en arrière. La Fondation Gates est l’un des principaux bailleurs de fonds du budget de l’OMS, en plus des Big Pharma et d’autres groupes d’intérêt, notamment la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunization), une autre création de Bill Gates. Il recommande aussi fortement le vaccin Moderna — un véritable poison qui modifie l'ARN. Qu'il se préoccupe donc de ses systèmes et programmes foireux, où pullulent les bugs, plutôt que de la population mondiale. Son système Windows est la porte ouverte à toutes sortes de virus.

(12) Vidocq, aventurier, délinquant, bagnard puis indicateur de la police a fini comme chef de la « brigade de sûreté » de la préfecture de police de Paris ; il est aussi devenu détective privé. Il a renouvelé les méthodes de police, notamment avec le système d'indics et d'infiltrations. Alors, flic ou voyou ?

Quant à l'ancien ministre de la Police, le jeune et sympathique père La Castagne, ancien joueur de poker menteur, il était très lié avec Christian Oraison, un caïd de la pègre des Alpes-de-Haute-Provence, membre de la Dream Team, abattu en 2008. La Castagne déclare à son sujet : « C'était mon grand frère, mon protecteur. Il m'appelait l'étudiant ». Les camarades du Parti socialiste l'appellent, eux, Simplet (du nom du nain de Blanche Neige et les sept nains), à cause de ses bévues et de ses lapsus. L'ancien pote d'un truand, qui plus est « Simplet » à la tête de la police, au fond, ça colle bien.

(13) lors de manifestations en hommage à un noir américain tué par la police aux États-Unis, on a vu qu'à Paris la fameuse distanciation sociale et les non moins fameux gestes barrières n'ont pas du tout été respectés — bien que l'on puisse voir nombre de personnes portant des masques, autant pour se protéger que pour dissimuler leur visage sans doute. En ce qui concerne les règles de protection, un prodigieux crétin a déclaré : « L'émotion dépasse les règles juridiques », pour justifier la tolérance envers les manifestations. Comme si l'émotion faisait partie de l'arsenal judiciaire...





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